Roger Castell (1/4) - Qui êtes-vous Roger Castell? - les rendez-vous de l'eau- EAU:Séance iLive

         



Biographie de Roger Castell

Ma passion pour la santé naturelle est née de la conjonction de circonstances pénibles, que j’ai vécues, entre 25 et 30 ans. Auparavant, rien ne me destinait à m’intéresser à la santé. Je suis né, en effet le 30 avril 1937, dans une famille où régnait, la bonne humeur, avec un père optimiste et une mère affectueuse, veillant à s’occuper au mieux de ses trois garçons. J’ai eu, le vie d’un enfant et d’un adolescent heureux, insouciant et bon élève, mais de santé fragile, avec des rhumes quasi permanents que je gardais tous les hivers, sans savoir, que je les entretenais à cause de mon ignorance.
J’ai débuté ma vie professionnelle à 20 ans, par le métier d’instituteur, entrecoupée par un service militaire de 28 mois, dont une partie passée en Algérie en raison de la guerre. Le travail d’enseignant me plaisait et je le faisais avec plaisir et conscience dans l’intérêt des enfants qu’on m’avait confiés. Dans cette fonction, j’ai appris à écouter, à structurer ma pensée et à organiser mon travail, mais c’est au cours de cette période, que ce sont produits deux événements qui ont réorienté ma vie. 
D’abord, le décès brutal de mon premier enfant et ensuite une lente et inexorable détérioration de mon état général, qui avait commencé à affecter mon moral. 
Le décès inattendu du bébé, dès la naissance, a été occasionné pendant la grossesse de ma femme, par une néphropathie gravidique. Cette maladie, qui aurait pu être fatale aussi à la maman, était causée par un taux d’albumine élevé et une hypertension artérielle. Je pense maintenant, que ce décès n’était pas dû au hasard. Il était la simple conséquence de l’incompétence du médecin, qui n’a rien vu venir et de la malhonnêteté du pharmacien, qui ne faisait pas sérieusement les analyses d’urine prescrites, qu’il n’oubliait pourtant pas de facturer.
Quant à ma santé, elle  était devenue progressivement médiocre, car j’ignorais tout de ce qu’il fallait faire pour entretenir mon corps, mon énergie vitale et mon esprit. Cinq conséquences de cette ignorance, sont venues « empoisonner » ma vie de jeune homme : une prise de poids importante, une sensation de fatigue quasi permanente surtout après 17 heures, une maladie de peau, qu’aucune pommade ne parvenait à faire disparaître, des maux de reins périodiques et douloureux qu’aucune piqûre ne parvenait à supprimer, et même un nævus mélanocytaire, sorte de petite tumeur dorsale, que les chirurgiens consultés, voulaient m’enlever.

A 30 ans, j’ai décidé de changer de métier et d’entreprendre à Paris, des études de psychologie, qui ont duré six ans. Ce choix était motivé par mon intérêt envers la nature humaine car j’étais étonné par la diversité du caractère de chaque enfant et la variété des parcours de vie des adultes rencontrés.

C’est en suivant, dans la capitale, une conférence du Professeur Marchesseau, que j’ai appris l’existence de solutions naturelles pour résoudre mon problème de peau. La consultation qui a suivi le lendemain, a été pour moi, une révélation de la faculté réparatrice que posséde le corps humain. Les solutions proposées par cet éminent Naturopathe étaient en effet à la fois simples, peu coûteuses et tellement efficaces, que ma maladie de peau, que je « supportais » de plus en plus difficilement, depuis 5 ans, a disparu au bout de 6 jours, sans aucun médicament et en alternant seulement, 3 journées de mono-diète aux pommes crues et 3 journées de jeune hydrique.
J’étais tellement surpris du résultat et si enthousiasmé par ce succès, que j’ai suivi aussitôt l’enseignement de Pierre Marchesseau, pour devenir Naturopathe, car cette fonction me paraissait tout à fait complémentaire du métier de Psychologue. Quelques années plus tard, je suis devenu l’un de ses collaborateurs dans l’Ecole de Naturopathie qu’il dirigeait, rue d’Enghien à Paris.
Entre 30 et 35 ans, ma santé est redevenue progressivement excellente et les 5 problèmes signalés, ont tous été résolus de manière naturelle sans rien coûter à la Sécurité Sociale… J’ai pu alors, reprendre peu à peu des activités musculaires régulières, jogging, vélo, natation, tennis, jusqu’à une pratique quotidienne de la course à pied, qui m’a permis de réaliser des semi-marathons et des marathons.

Toute ma vie, j’ai eu la chance de rencontrer des hommes et des femmes remarquables : mes parents, ma famille, mes ami(e)s et mes professeurs. Tous m’ont aidé, souvent sans le savoir, à devenir l’homme que je suis. Parmi les enseignants côtoyés, certains ont été de véritables « professeurs de santé », à qui j’adresse mes remerciements chaleureux. Dans la liste, je peux citer : René Zazzo en psychologie, Pierre-Valentin Marchesseau en naturopathie, Louis-Claude Vincent et Jeanne Rousseau  en Bioélectronique, Marcel Rouet et André Passebecq, en relaxation et Noêl Maurette, en géobiologie.
A partir de 1980, j’ai commencé à organiser des stages de santé naturelle, pour enseigner ce que j’avais appris, compris et vécu. Entre temps, le plaisir d’écrire m’a conduit à proposer des articles dans diverses revues de naturopathie, puis à écrire mon premier livre : Le Sommeil Naturel, aux éditions du Courrier du Livre…
En 1997, Jeanne Rousseau, que je connaissais depuis quelques années, m’a demandé de bien vouloir l’aider à réorganiser l’association de Bio-Electronique, qui était en grande difficulté. Je suis donc devenu son collaborateur, dans une relation amicale qui a duré 15 ans, jusqu’à son décès en 2012. C’est au cours de ces années que j’ai pratiqué réellement la bioélectronique, accumulant un très grand nombre de mesures, dont les principales m’ont servi à écrire les articles dans les revues Sources Vitales, Biocontact, Energie-Santé, et le livret pédagogique « Notions de bioélectronique », en cours de réédition. Enfin, les stages pratiques et les conférences, m’ont  amené à écrire le livre « La bioélectronique Vincent », en guise d’hommage à Louis-Claude Vincent.
Quant au prochain livre, il présentera les 7 conditions naturelles, qui renforcent la santé et qui peuvent permettre d’éviter la plupart des maladies de dégénérescence, dont meurent prématurément de trop nombreux Français. Cette « prévention active naturelle » découle de ma conviction que la santé est un état naturel, qui doit être entretenu tous les jours par des moyens naturels adaptés à la condition humaine. La pratique professionnelle et l’expérience de ma vie, m’ont démontré la nécessité de rechercher sans cesse l’équilibre aux trois niveaux, psychologique, corporel et énergétique, pour favoriser la permanence d’une santé parfaite. Au cours des stages de « santé naturelle », organisés par l’ABE, j’enseigne ces notions, avec Emilie Barrère, dans l’espoir d’offrir au plus grande nombre, les moyens de bénéficier toute leur existence, d’une santé florissante, condition essentielle du bonheur.

Roger Castell.