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2 déc. 2014

L'équilibre électrique des colloïdes par Pr. Marc Henry




Marc Henry professeur de chimie et de physique quantique, Université de Strasbourg nous parle dans cette conférence de l’équilibre électrique des colloïdes. Applications en œnologie, en médecine, dans l’industrie agro-alimentaire...etc 

Conférence enregistrée le vendredi 5 Septembre 2014 à Toulouse lors des Universités d'été des Biosciences organisées par l'association H2O mon amour. Réalisation Association Osmoz.

Nous vous proposons 3 extraits d'environ 8mn avec le PowerPoint du conférencier.

Cet extrait N°1 correspond au début de la conférence.



Cet extrait N°2 correspond au milieu de la conférence.



Cet extrait N°3 correspond à la fin de la conférence.




Résumé de la conférence écrit par Pr Marc Henry:

"Depuis quelques années nous assistons à un renouveau d’intérêt pour la physique et la chimie des milieux colloïdaux dans le cadre des nanotechnologies, en vue de développer de nouveaux matériaux toujours plus performants pouvant avoir de multiples applications aussi bien dans le domaine de la communication que dans celui de la médecine. On appelle cela aussi parfois le «Big BANG», le mot BANG faisant ici référence au quadruplet: Bit, Atome, Neurone et Gène. D’un point étymologique le mot «colloïde» vient du grec κολλα qui signifie «colle» et regroupe tous les états de la matière où l’on mélange à l’échelle du nanomètre une phase qui peut être gazeuse, liquide ou solide dans une autre phase elle aussi gazeuse, liquide ou solide à l’exception des mélanges gaz/gaz qui sont miscibles dans toute proportion. L’importance du nanomètre vient du fait que le rapport entre le nombre d’atomes situés en position interfaciale et celui en position volumique vaut f(%) = 1/r(nm), où r est une taille linéaire caractérisant la matière colloïdale. On peut donc aussi définir les colloïdes comme des systèmes matériels où les propriétés en volume se trouvent plus ou moins modulées par un milieu extérieur à ce volume via une interface. Le renouveau concernant l’étude de la matière colloïdale vient bien sûr du développement de techniques d’observations de la matière avec une résolution atomique connues sous le nom de microscopie électronique en transmission (TEM), microscope à effet tunnel (STM) et microscope à force atomique (AFM). L’importance des colloïdes vient aussi des fait que toute la cellule est un vaste ensemble de colloïdes qui coopèrent entre eux pour assurer toutes nos fonctions vitales, depuis la reproduction jusqu’au métabolisme en passant par la respiration, la circulation, l’excrétion, l’irritabilité ou le mouvement. La présence d’une interface amène en effet des propriétés optiques originales à l’origine de beaucoup de couleurs rencontrées aussi bien dans le monde animal ou végétal que dans le monde technologique comme la fabrication des vitraux des cathédrales ou du pastis. La nano-structuration des interfaces permet également l’apparition de propriétés émergentes pour la super-hydrophobicité donnant naissance aux surfaces auto-nettoyantes que l’on trouve aussi bien sur la feuille de Lotus que sur un bâtiment moderne fait d’acier et de verre. Cela donne aussi la possibilité de coller sans utiliser de colle chimique comme l’illustre un animal comme le gecko ou un simple post-it. Mais la propriété de loin la plus importance concerne l’énergie interfaciale qui est responsable des phénomènes d’agrégation contre lesquels doit lutter toute matière colloïdale pour assurer sa survie. Sous l’action conjuguée des forces de van der Waals et du mouvement brownien incessant, les colloïdes peuvent en effet coaguler en une seule masse au lieu de rester bien dispersés. Pour lutter contre cette tendance inexorable à l’agrégation, les colloïdes disposent de leur interface qui en se chargeant électriquement de manière positive ou négative va générer une force électrique qui s’opposera à l’agrégation. D’une manière générale, plus la charge de surface est élevée, moins il y a d’électrolytes dans la couche diffuse assurant l’électroneutralité du colloïde, plus le rayon est grand et plus la matière est faite d’atomes légers (matière organique), plus le colloïde sera stable. Ce n’est donc pas un hasard si toutes les cellules utilisent des atomes légers comme C, H, O, N comme matière de base. Parmi les 8 états colloïdaux possible (aérosols, fumées, mousses, émulsions, sols, aérogels, gels et nano-composites), l’état gel est de loin le plus intéressant en relation  avec les phénomènes vitaux. En effet, par leurs variations spectaculaires de volume sous l’influence de stimulus chimiques ou électromagnétiques, les gels peuvent développer des pressions mécaniques considérables selon la loi p(atm) = 1440/r(nm). Tous les organismes vivants sans exception sont des gels ce qui permet de pouvoir manipuler l’eau et les ions, les deux constituants majoritaires de toute cellule vivante de manière optimale. Ainsi, lorsqu’on boit de l’eau de mer ou de l’eau au griffon d’une source, on se nourrit avant tout d’eau et de minéraux complètement biodisponibles car chélatés par des molécules organiques provenant de la digestion de ces minéraux par le phytoplancton et le zooplancton dans le cas de l’eau de mer et par les acides humiques ou des colloïdes minéraux comme la silice dans le cas de l’eau de source. Le fait que tout être vivant soit à la base un colloïde entraîne automatiquement une forte sensibilité aux champs de nature électromagnétique en raison du fait que cela peut perturber les mouvements extra-basse fréquence (ELF) de nos ions constituants (moins de 0,2 Hz pour l’intestin, 1-2 Hz/100 pT pour le cœur et 0-32 Hz/100 fT pour le cerveau. Pour mémoire un simple écran d’ordinateur émet déjà un champ de 250 nT tandis que nos téléphones mobiles ou les réseaux WiFi peuvent nous aussi perturber de manière significative via les modulations basses fréquences véhiculant l’information. Il convient donc de se protéger comme cet «électrosmog» ambiant afin de préserver l’équilibre électrique de nos colloïdes constituants. "
Cette conférence est disponible à la location au prix de 1,90€


10 nov. 2013

Les hautes dilutions, mythes ou réalités?. - par Marc Henry, chimiste. - conférence enregistrée en septembre 2013.

Une partie de l'enregistrement audio de cette conférence vous est proposé gratuitement sur Youtube
La conférence est disponible en intégralité avec vidéo du conférencier et toutes les diapositives en VOD ou DVD 

           


Toute l’idée de la doctrine homéopathique repose sur le principe, «Similia Similibus 
Curantur...», énoncé dès 1810 par le médecin Samuel Hahneman (1755-1843) dans son 
«Organon der Heilkunst». Pour appliquer ce principe à des produits extrêmement toxiques, 
voire mortels, il est impératif de diluer le principe actif jusqu’à sa disparition totale. 
Hahneman avait aussi remarqué que secouer violemment les solutions entre chaque dilution 
améliorait considérablement l’effet thérapeutique. Enfin, grâce aux travaux du biologiste 
Jacques Benvéniste (1935-2004), on sait que l’action homéopathique disparaît si l’on 
remplace la succussion par un traitement aux ultrasons. Ce chercheur avait aussi noté qu’il 
ne fallait pas congeler les solutions ni les chauffer au-delà de 70°C. On sait aussi qu’il est 
indispensable que de l’oxygène soit présent dans l’atmosphère entourant les solutions et 
que les champs magnétiques doivent être bannis de l’environnement immédiat. Réduire le 
problème que pose l’homéopathie à la sagacité scientifique au franchissement de la barrière 
d’Avogadro vers 12 CH est donc extrêmement réducteur et dénote chez celui qui invoque 
l’existence cette barrière une profonde ignorance de ce qu’est réellement l’homéopathie. 
Une bonne théorie de l’action homéopathique doit non seulement résoudre le problème 
soulevé par la barrière d’Avogadro mais également prendre en compte tous les aspects 
précédemment énumérés. Pour être crédible, la théorie doit également se situer dans le 
cadre de la science actuelle et non invoquer des lois qui seront découvertes dans le futur. 
Juste avant sa mort, Jacques Benvéniste avait compris que la clé du puzzle se trouvait dans 
les relations étroites qu’entretenaient l’eau et l’électromagnétisme. Comprendre la sensibilité 
de l’eau aux champs électromagnétiques devait automatiquement résoudre le problème de 
la barrière d’Avogadro. Par un clin d’œil assez amusant de l’histoire, il se trouve que la 
réponse théorique à toutes les questions posées par l’homéopathie fut publiée la même 
année [1] que l’article [2] qui allait obliger Jacques Benvéniste à mettre un terme définitif à 
ses activités de recherches académiques. Très récemment, une version «open access» 
moins technique prédisant l’existence de domaines de cohérences d’origine quantique 
responsables de la structure spatio-temporelle de l’eau liquide a été publiée [3]. L’idée 
consiste à traiter dans un même formalisme basé sur la théorie quantique de champs l’eau 
et le rayonnement électromagnétique associé aux fluctuations de la densité de charge au 
niveaux des liaisons hydrogène. Dans le cadre de ce couplage fort entre matière et 
rayonnement, diluer la matière revient à concentrer le rayonnement dans le vide physique 
aqueux, c’est à dire renforcer tout effet thérapeutique impliquant une fréquence de 
résonance caractéristique. La barrière d’Avogadro ne s’appliquant ni rayonnement ni au 
vide, l’objection classique des sceptiques de l’homéopathie n’a plus lieu d’être et il convient 
donc de réhabiliter cette approche thérapeutique qui a fait depuis près de deux siècles les 
preuves de son efficacité et de son faible coût pour la collectivité.
Références
[1] E. Del Giudice, G. Preparata & G. Vitiello, «Water as a free electric dipole laser», Phys. 
Rev. Lett., 61 (1988) 1085-1088.
[2] E. Dayenas, F. Beauvais, J. Amara, M. Oberbaum, B. Robinzon, A. Miadonna, A. 
Tedeschi, B. Pomeranz, P. Fortner, P. Belon, J. Sainte-Laudy, B. Poitevin & J. Benveniste, 
«Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against IgE», Nature, 333
(1988) 816-818.
[3] I. Bono, E. Del Giudice, L. Gamberale & M. Henry, «Emergence of the coherent structure 
of liquid water», Water, 4 (2012) 510-532.  



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L'eau delà de l'eau - par Jacques Collin, auteur & conférencier - enregistrée en Mars 2013.

Une partie de l'enregistrement audio de cette conférence vous est proposé gratuitement sur Youtube
La conférence est disponible en intégralité avec vidéo du conférencier et toutes les diapositives en téléchargeant la vidéo à seulement 7,99€ cliquez ici ou alors en location pour 1 semaine à seulement 1,99€ en cliquant ici

         

L'association Bioélectronique Vincent a invité Jacques Collin le 16 Mars 2013 lors de leur assemblée générale annuelle. Jacques Collin exprime lors de cette conférence une synthèse de son livre "L'eau delà de l'eau" en y ajoutant une grille de lecture originale avec la bioélétronique.



"Le livre, L'eau delà de l'eau met en lumière, à travers les nouvelles recherches actuelles, comment peut être extrait de cette eau, une énergie illimitée, gratuite et non polluante dont la production permettrait à l’humanité d’arrêter la catastrophe écologiqueactuelle. Mes recherches continuent actuellement sur les étonnantes facultés de l’eau de rétablir les terrains de santé et d’enregistrer toutes sortes d’informations très subtiles qui influencent le milieu cellulaire et « conscientisent » en quelque sorte la matière vivante.

Les dernières découvertes sur le temps et les ouvertures temporelles, par le ProfesseurJP GARNIER MALET démontrent scientifiquement que nous même et notre biologie vivent dans plusieurs temps simultanément et que ce principe vital était connu des anciens. L’eau de notre corps assure l’interface avec cette interdimensionalité. Le dernier ouvrage paru «  L’Eau Delà de l’Eau » témoigne que l’homme peut retrouver sa puissance et son rôle de créateur dans l’univers et que finalement c’est dans ces dimensions infinies du temps qu’il retrouvera son unité originelle." Jacques Collin.

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7 nov. 2013

L'eau et notre santé - par Yann Olivaux, hydrosophe. - conférence enregistrée en octobre 2013.

Une partie de l'enregistrement audio de cette conférence vous est proposé gratuitement sur Youtube
La conférence est disponible en intégralité avec vidéo du conférencier et toutes les diapositives en location pour 48h à seulement 3,90€ en cliquant ici
 
   

Les questions autour de la santé et de la qualité des eaux alimentaires sont aujourd’hui nombreuses et justifiées car ce liquide vital constitue « in fine » notre matière intime.
Les critères de potabilité sont-ils suffisants pour définir une eau bonne à boire ? Doit-on consommer une eau pure ou chargée en minéraux ? Que faut-il penser des nombreux systèmes de filtration et de dynamisation de l’eau existant sur le marché ? Quelles eaux boire ?

Répondre à ses interrogations n’est pas chose aisée pour deux raisons principales :
- L’eau est une substance complexe défiant encore les connaissances scientifiques,
- Les préconisations de consommation des eaux de boisson sont variées car elles font l’objet
d’âpres enjeux économiques.
Cette conférence propose donc d’apporter des éléments de réflexion clairs et accessibles sur les impacts sanitaires de l’eau que nous buvons quotidiennement.

Yann Olivaux

Cette conférence a été organisée par les associations « Mutations et Devenir des Territoires » et « Fleuve Loire Fertile » le samedi 19 Octobre 2013 dans le cadre d'une journée sur le thème de l'eau. Roger Durand, biochimiste, et Yann Olivaux, hydrosophe ont tenu des conférences sur différents aspect de l'eau.

À ne pas manquer sur EAU:Séance iLive! : 
- "L'eau, la médiatrice, interview intégrale de Yann Olivaux" 
- "Quelle eau boire ?" avec Yann Olivaux
- "Émission audio N°7 avec Yann Olivaux" 
- "MULTIPLEX spécial "Boire de l'eau empêche t'il la déshydratation?"

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