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22 nov. 2016

Pourquoi écrire (ou lire) sur l’eau ?

Pourquoi écrire (ou lire) sur l’eau ?

Tout d’abord, écrire (ou lire) sur l’eau, c’est faire une expérience troublante pour notre mental si prompt à la perfection. Pourquoi ? Il suffit de remarquer notre confusion quant à l’utilisation simple du mot « eau » dans notre quotidien. En effet, ce mot désigne à la fois un mélange aqueux (rivière, eaux de boissons, sueur, etc) et une molécule (H2O). Comme si nous sentions, instinctivement, une dysharmonie à séparer l'échelle macroscopique de l'échelle nanométrique. C’est à se demander s’il est intellectuellement concevable d'écrire sur le sujet de l’eau, voire même s’il est correct de nommer et/ou de catégoriser ce qui est de l’ordre de l’indicible. Après tout, nous sommes composés, selon les biologistes, à 99% d’eau, en nombre de molécule. N’y aurait-il pas une relation de cause à effet ? 



Il y a plusieurs raisons d’expliquer ce trouble. Une d’elle, selon moi, c’est que le fait d’écrire (ou lire) sur l’eau, amène l’individu à concentrer son attention sur la materia prima de son incarnation autrement dit la Vérité (ou la Quintessence). Pourquoi ? Car l’incarnation est ou n’est pas, il n’y a pas de demi-incarnation. C’est un fait immuable qu'aucune théorie savante ne peut remettre en cause. Tout comme le présent, puisque nous sommes à chaque seconde dans l’inconnu. L’eau par son mouvement permanent est intrinsèquement dans le présent. Étudier avec rigueur l’eau, oblige donc notre mental à réfléchir autrement et tout le temps jusqu’à se « cogner » à quelque chose de plus grand que lui (l’indicible). Une telle prise de conscience assèche la peur (de mourir) et permet à l’ordre existentiel originel de reprendre sa place dans le champs de conscience de l’individu. Nous appelons cela l’humilité.



Écrire (ou lire) sur l’eau, c’est engrammer une action vertueuse dans notre conscience dont il est difficile de prévoir l’enrichissement métaphysique qu’elle va réveiller dans celui ou celle qui initie une telle démarche. Pourquoi ? Car écrire sur le sujet de l’eau oblige le mental à poser un regard aimable sur ce qui unit tout le vivant puisque chaque organisme biologique est composé majoritairement d’eau. Le mental qui base son « existence » sur ce qu’il le différencie de l’autre, se retrouve bien bouleversé de tant similitude avec son environnement. Si le mental de celui qui écrit ou réfléchit sur le sujet de l’eau est honnête avec lui-même et que sa démarche est effectivement de comprendre le fonctionnement sous-jacent de la vie, alors il n’a pas d’autres choix que d’envisager sa vision du monde d’une toute autre manière où la hiérarchie existentiel entre les êtres n’existe pas, et il peut alors « voir » l’invisibilité de l’eau qui fédère le vivant dans un Tout indicible, la matrice.

Rodolphe Forget a co-écrit en 2015 l'eBook "L'eau qui nous relie" en vente sur Amazon : https://www.amazon.fr/dp/B07C6JSRCW?ref_=k4w_oembed_wQ5KFDhpRlgZQ1&tag=kpembed-20&linkCode=kpd

1 mars 2016

L'eau et l'amour par Rodolphe Forget

"L'eau et l'amour" est le dossier N°12 inclus dans l'eBook "L'eau qui nous relie" co-écrit avec Marc Henry. Le dossier est disponible gratuitement à cette adresse http://www.youscribe.com/catalogue/tous/autres/dossier-n-12-l-eau-et-l-amour-2598265 





Description: la sagesse est la connaissance du soi (et donc du mécanisme de l’égo). Cette recherche disciplinée et rigoureuse qui incombe à tout être humain est un préalable obligatoire pour vivre l’amour. Comment cela se traduit-il concrètement ? Par la vision du soi, la conscience se vide alors de sa totalité (pensées, images, peurs, représentations) et laisse place à la vacuité c’est-à-dire à la liberté à être (amour). Si la conscience demande à se vider c’est qu’elle s’est remplie tout comme nous pourrions le dire d’une carafe et de la matière liquide composée à 99% d’eau. Rares pourtant sont les personnes ayant encore fait le lien entre l’eau (99% d’un corps humain) et l’amour. C’est ce que nous vous proposons dans ce dossier N°12. Aussi merveilleux soit-il, là où l’eau remplit (arbre, animal, ruisseau, humain), l’amour s’exprime. Orienter son attention vers ce qui relie (eau) autant que ce qui différencie (informations du vivant) nous donne accès, de fait, à la matrice et la vision de la non-dualité, c’est-à-dire l’absence de conflit intérieur qui mène à la fin durable du conflit extérieur (guerre). Cela demande à voir les choses avec simplicité afin de passer du rêve à l’émerveillement de la réalité de notre quotidien pour que la beauté nous apparaisse telle qu’elle est c’est-à-dire omniprésente. Et qu’est-ce que la beauté sinon l’absence du soi.

"Amour" by RO.F photographie
Par Rodolphe Forget (extrait):
Observation. À l’instar de l’eau, l’amour est vivant. Nous pouvons le voir simplement en retirant le u à « l’amour » cela nous donnerait « l’amor » et donc la mort. Nous pouvons ainsi émettre l’hypothèse que notre souffle de vie tient à notre connexion avec le U c’est-à- dire l’Univers (ou l'Unité). Dès que cette connexion verticale (âme, lumière) se retire c’est la mort (biologique). Que l’on peut d’ailleurs entendre de la manière suivante « l’âme- hors » (du corps) et même « l’âme-or ». L’amour doit alors être observé, et non analysé, car seule une chose morte est analysable. On ne dissèque pas ce qui est vivant. Nu. Nous naissons nus. Le mot « nu » inversé nous donne un (unité) et « nus » donne « sun » qui en anglais signifie soleil. Comme le corps est composé principalement d’eau (99%), nous avons dès lors une base suffisante pour observer la relation étroite de l'eau et de l'amour. Silence. C’est évidemment le son commun de l’amour et de l’eau. Sous réserve que l’on ne réduit pas l’eau à sa présence au mélange liquide de nos robinets ou de nos rivières. Les processus biologiques se déroulent tous dans le silence, l’obscurité et la lenteur.





Par Rodolphe Forget (extrait): 
"Aimer. Aimer « amoureusement » n’est donc pas l’amour. Le sentiment d’aimer enclenche mécaniquement la sélection d’un être humain parmi toute l’humanité, alors que l’amour n’est pas sélectif puisqu’il est Un. À l’instar de l’eau, qui remplit minutieusement chaque corps humain sans distinction. Nous confondons ainsi le sentiment d’amour (affection, attirance, désir) avec l’amour. Cette confusion nous est dommageable car elle nous laisse dans une léthargie qui deviendra jour après jour notre prison ouverte, où nous passerons notre temps à souffrir de ne pas jouir de la félicité que l’eau de notre corps appelle de ses voeux. C’est d’ailleurs ce qui explique que dans la si sage langue française, il n’existe pas de verbe pour l’amour. Car celui-ci ne peut pas venir d’une action volontaire de notre part mais d’un lâcher-prise, inspiré justement de l’eau de notre corps. Aimer et le verbaliser, c’est nous extirper de la plénitude, c’est-à-dire du mélange que l’on appelle Vie. Nous ne sommes donc pas libre quand nous aimons. Nous sommes en proie d’ailleurs à de multiples concessions qui sans elles empêcheraient ce que nous appelons « couple ». Aimer, à vrai dire, n’est qu’un fabuleux outil de géolocalisation fonctionnelle pour nous extirper de la masse émotionnelle de notre conscience consacré au désir."


24 mai 2015

L'eau est le bien-être du corps

Le magazine Santé Naturelle m'a demandé de me pencher sur l'eau et le bien-être. J'ai écrit pour cela un court texte pour répondre à leur demande.

Photo- John Wilhelm is a photoholic


La vie, c’est de l’eau et du mouvement. Comprendre cela, permet l’autonomie psychologique au quotidien. Effectivement, plus nous prenons le temps de faire quelque chose d’essentiel, plus nous sommes connectés au sacré. À l’inverse, plus nous allons vite et moins nous sommes dans le rythme de l’éternité et par conséquent, moins nous consacrons de temps au sacré. La sédentarisation a nécessité le confort et désacralisé petit-à-petit les choses essentielles. Dans le cas d’une population sédentaire, c’est le mouvement exogène (besoin du corps de la femme) qui est privilégié et en l’occurence les émotions. La conséquence de ce mode de vie va être de vivre dans une société de plus en plus rapide et masculine (technologie) au sein de laquelle le sacré est difficilement compatible. La vitesse alimente l’impatience et la surconsommation de « durées » (drogue, sexe, alcool, divertissements) toujours plus nombreuses, plus fortes en sensation et plus rapide à recevoir. De fait, le mal-être est fréquent. Nous cherchons donc le bien-être (autrement dit « être »). Qu’est-ce que le bien-être? Une connexion consciente à l’inconscient collectif c’est-à-dire au Tout, au divin. Qu’est-ce qui nous relie concrètement à cette totalité? L’eau, puisque sur Terre tout ce qui est vivant en est composé majoritairement. L’eau et « être » sont donc bien liés. Pour bien comprendre l’importance de ce qui se dit là, il est utile de se rappeler que l’eau n'est pas la matière liquide à laquelle nous l’identifions mais quelque chose de bien plus vaste en réalité.
Effectivement, l’eau est un Élément divin, invisible à l’oeil nu, qui prend la couleur, la forme, l’odeur, le son de ce dont avec quoi elle est mélangée (homme, arbre, rivière). Et comme elle est toujours en mouvement afin de permettre les interactions entre les individus (et donc la vie qui est lien), nous nous retrouvons entrainer par des perturbations déséquilibrantes (émotions) dû à l’action constante et régulière de notre mental qui prend ses informations à l’extérieur d’où il se différencie. Le bien-être consistera à utiliser son identité « eau » qui est commune avec l’environnement (le Tout) pour retrouver la sérénité intérieure ou l’équilibre. Le fameux état « zen » associé à l’eau dit « liquide» justement. Il n’y a pas de hasard!






11 avr. 2015

Les expériences de Lavoisier avec "l'eau" posent question


Cet article est ouvert. Votre contribution est vivement demandée. Pour répondre aux nombreuses questions de cet article, veuillez m'écrire en cliquant ICI : 


      
      Le laboratoire de Lavoisier : la synthèse de l'eau par musee_des_arts_et_metiers

Officiellement, voici comment sont présentées les expériences de Lavoisier, considéré comme le père de la chimie moderne, et leurs conclusions qui méritent réflexion un petit instant car elles posent question (phrases soulignées).

Source Wikipédia: "L'une des plus importantes recherches de Lavoisier a été de déterminer la nature du phénomène de combustion (oxydation rapide). Ses expériences permirent de démontrer que la combustion est un processus qui implique la combinaison d'une substance avec du dioxygène. Il démontre également le rôle du dioxygène dans la respiration végétale et animale, ainsi que son rôle dans la formation de la rouille. L'explication de Lavoisier sur la combustion remplace la théorie phlogistique, qui postule que les matériaux relâchent une substance appelée « phlogiston » lorsqu'ils brûlent dans le récipient en question. Il constate aussi que l'air inflammable, découvert par Henry Cavendish et qu'il baptise hydrogène (du grec « formeur d'eau »), réagit avec l'oxygène pour former une rosée, qui est de l'eau, comme l'a remarqué Joseph Priestley. Le travail de Lavoisier est en partie basé sur celui de Priestley. Lavoisier est le premier à infirmer l'antique théorie des 4 éléments (eau, air, feu, terre).



Dans les ouvrages "Sur la combustion en général et Considérations générales sur la nature des acides" (1778), il démontre que l'air responsable de la combustion est aussi une source d'acidité. En 1779, il nomme cette partie de l'air « oxygène » (du grec « formeur d'acide ») et l'autre partie « azote » (du grec « sans vie »). Dans ses Réflexions sur le phlogistique (1783), Lavoisier démontre que cette théorie phlogistique n'est pas cohérente.

Les expériences de Lavoisier sont parmi les premières expériences chimiques véritablement quantitatives jamais exécutées: c'est en ce sens qu'il assure le passage de l'alchimie (souvent imaginaire et peu expérimentale) à la chimie, dont il est le fondateur. Il a prouvé que, bien que la matière change d'état dans une réaction chimique, la masse totale des réactifs et des produits reste identique du début jusqu'à la fin de la réaction. Il brûla du phosphore et du soufre dans l'air, et montra que les produits pesaient plus que les réactifs de départ. Néanmoins, le poids gagné était perdu par l'air. Ces expériences ont été des preuves à la base de la loi de conservation de la matière. Lavoisier a aussi étudié la composition de l'eau, et il appelle ses composants « oxygène » et « hydrogène (...)»."

Ainsi, la chimie a pris la place de l'alchimie. N'est-ce pas finalement l'enjeu de ces expériences? Je laisse la question en suspend. Mais il est légitime de se le demander, puisque en aucun cas, "Lavoisier (a été) le premier à infirmer l'antique théorie des 4 éléments (eau, air, feu, terre). Qu'il n'en déplaise au rédacteur de l'article sur wikipédia et à tous ceux qui se rangent de cet avis. Pourquoi? La réponse est dans le même texte, puisque le rédacteur commet une faute syntaxique (comme la plupart de ceux qui font des communications quand le sujet est l'eau) puisque il (ou elle) écrit "Lavoisier a aussi étudié la composition de l'eau, et il appelle ses composants « oxygène » et « hydrogène" . Il faudrait savoir! L'eau est seulement H2O ou le mélange H2O + d'autres éléments?

On m'objectera à coup sûr que c'est un détail. Intellectuellement, je le conçois mais pas dans la réalité. Imaginez traverser un désert. Vous arrivez à l'océan, fatigué et assoiffé, un verre "d'eau" bien frais est posé sur une table à l'ombre. Qu'allez-vous boire? L'eau de l'océan ou l'eau du verre d'eau? Le verre d'eau bien sûr car dans ce moment précis les théories ont leur limite car si vous négligez "un détail" vous vous mettez en danger de mort. Tous les randonneurs ont cela en tête avant de partir sur les routes. 

Voici une première liste de questions sur les expériences de Lavoisier:


Les Questions

- Question N°1: De quelle eau s'agissait-il pendant les expériences de Lavoisier?
- Question N°2: Est-ce que Lavoisier a utilisé différentes eaux (pluie, mer, ruisseau, rivière...) ?
- Question N°3: Comment peut-on savoir que l'eau est à l'état gazeux alors que dans l'expérience de Lavoisier, l'eau est justement composée de deux gaz (hydrogène et oxygène)? En somme, comment peut-elle rester gazeuse ?
- Question N°4: En 1785, l'Académie fut enfin convaincue de la décomposition de l'eau en deux substances et qui suite à leur recombination (les mêmes proportions obtenues) redonnent l'eau de départ. (Source ici) Est-ce que l'eau recomposée aurait pû permettre à des poissons de vivre? Si oui, l'expérience a t'elle été réalisée?
- Question N°5: Si l'eau peut se recomposer, et que tout être vivant est composé comme l'eau liquide à 99% de molécules d'eau, pourquoi n'est-il pas possible de recomposer la tige d'une fleur, le corps d'un chien ou d'un homme?
- Question N°6: Lavoisier a démontré que les êtres vivants était majoritairement composés d'eau, quelles ont été ces expériences? Dates? Archives?
- Question N°7: Si depuis Lavoisier nous savons que le corps humain est composé d'eau, et que nous associons l'eau a un liquide. Pourquoi continuons-nous à penser que l'eau est liquide?




10 mars 2015

Filmer l'eau liquide est un acte spirituel



Comme je l'explique dans le dossier N°9 "l'eau et le cinéma", l'eau liquide est absente au cinéma - à part sous forme de décor - alors que l'argent généré par la distribution de l'eau liquide a permis au cinéma français de se financer. Oui mais...Filmer l’eau liquide n'est pas simple, car c’est comme vouloir filmer un animal ou un enfant, vous devez allez vers elle. Ce qui revient à se plier, s’agenouiller, se salir et parfois à passer outre les consignes qui invitent à la prudence ou qui interdisent d’aller vers elle par mesure de sécurité. Dans cette démarche, nous faisons face à notre conflit existentiel entre le sauvage (corps) et le civilisé (caméra). Pour filmer l’eau nous avons besoin des deux, il est donc nécessaire de dépasser cet apparent antagonisme en acceptant ces deux aspects qui nous composent. Par conséquent, la reliance avec le divin n’est pas possible avec le cinéma actuel car l’intuitif (animalité) nécessaire à la créativité instinctive est réduite à son plus stricte minimum car produire un film professionnel est le travail d’une équipe. De fait, l'action de filmer revient à solliciter bien plus la psyché (divisible) que l’âme (indivisible), laissant peu de place alors à l’inconnu qui est essentiel à la captation intuitive dans une réalisation cinématographique. Ce constat est renforcée par la part prépondérante de l’argent et donc du pouvoir des différentes influences qu’exercent chaque membre d’une équipe de cinéma. 


une équipe de cinéma

L’artiste vidéaste, peintre ou photographe est libéré bien sûr de ces contraintes puisqu’il travaille seule et avec moins d'argent, ce qui est primordiale quand il s’agit d’explorer une vision intuitive d’un élément comme l’eau liquide qui n’existe pas à l’état artificiel. L’individu est ainsi plus enclin à honorer comme il se doit ce qui lui permet de vivre telle l’eau liquide. De fait, c’est tout un déconditionnement qui doit être mis en oeuvre pour accepter de baisser la tête pour filmer l’eau de près, comme si nous voulions la boire comme un animal le ferait très simplement, alors que dans nos lieux de vie, nous nous sommes organiser pour rester toujours debout pour la boire d’un robinet ou à la bouteille. 


vidéaste en action


Filmer l’eau liquide c’est donc réanimer son animalité permettant ainsi de réinvestir son corps afin d’être authentique et donc sans conflit. L’animal ne fait pas la guerre ou ne tue pas au sein de son espèce car il n’a pas d’égo, et partant de là, n’a donc pas conscience de lui-même, l'ultra-violence qu’on lui attribue à tort est le fruit de…Notre imagination. « Animer » et « Animal » sont deux mots qui viennent du latin animare (« donner de la vie »), et de anima (« souffle, vie »). Cette étymologie est identique pour le mot « âme ». De plus, filmer l’eau est rare car cela demande à celui qui entreprend cette démarche un véritable cheminement spirituel. Faites l’expérience de filmer l’eau et vous comprendrez ! Le rêve n’a donc pas ici sa place. Filmer c’est déshabiller l’objet de notre attention pour « voir » l’objet filmé nu. Si vous retournez le mot « nu », vous voyez le mot « UN », celui de l’unité et donc de l’amour. 

         

Filmer l'eau liquide c'est se comporter comme avec une femme, il faut être patient et savoir l'écouter pour accéder à l'intime, et l'intime de l'eau, c'est l'amour. Par conséquent, filmer l’eau c’est filmer avec son âme et non avec ses désirs et donc sa psyché comme avec l’eau morphogénique (dossier N°2) omniprésente dans le cinéma. Pour percevoir l’eau liquide en tant que spectateur, la démarche est la même, cela demande d’être actif comme devant une photo ou une peinture car ceci nécessite d'aller vers elle, et implique donc d'être sans attente et de ne pas succomber à la paresse de l’éveil. Regarder un film comme « The Experience: Being Water », requiert d’être observateur et non voyeur. Cette attitude est difficile puisque le cinéma (et la télévision) nous mène à un voyeurisme sans cesse exacerbé, qui a pour conséquence que l’on s'appauvrit spirituellement tous les jours un peu plus et que la dose de divertissement doit aller crescendo au fur et à mesure que l’on s’enferme sur soi-même. Alors même que nous restons humains à vouloir s’ouvrir à l’autre.

4 mars 2015

Quand le business lié à l'eau liquide permet au cinéma français de se financer



Je vous propose d’exposer une ironie comme seule la vie sait nous en offrir. Si consciemment nous fuyons tout intérêt pour l’eau liquide au cinéma, un zoom arrière rédempteur nous permet de voir que  le cinéma en France ne serait pas aussi actif sans…Le business généré avec l'eau liquide. Un comble! Voyez plutôt par vous-même. 

Scène pendant la Révolution Française

Tout commence vers la Révolution Française, deux événements majeurs vont bousculer au fil du temps nos ancêtres et leur rapport à l’eau. D’abord, avec Lavoisier et sa découverte que l’eau est un composé de deux gaz (hydrogène et oxygène) faisant perdre à l’eau son millénaire statut divin d’élément au profit de celui de molécule, puis au même moment dans les sphères institutionnelles du pouvoir en France, une réflexion se fit jour pour amener l’eau des rivières et des ruisseaux dans la ville. Si bien qu’en 1853, la Compagnie Générales des Eaux est crée. L’ironie qui nous intéresse ici prend effet plus d’un siècle après c’est-à-dire en 1984. Cela ne vous dit peut-être rien comme ça, mais la même Compagnie Générales des Eaux fut l’actionnaire principal de CANAL+ lors de sa création en 1984 qui est devenu très vite le premier investisseur et diffuseur du cinéma français. La Générale des Eaux ensuite devenue la société Vivendi puis enfin Veolia qui est désormais séparée de CANAL+. 

Logo CANAL+ en 1984

Mais cette « coïncidence » fortuite s’est retrouvée « bizarrement » à la même époque, dans la relation entre Bouygues,TF1 et la Saur, autre importante entreprise de distribution d’eau. En 1984, l’entreprise de BTP Bouygues devient actionnaire principale de la Saur (jusqu’en 2005), et en 1986, Bouygues est actionnaire principale de TF1 qui reste à ce jour l'un des principaux médias en France et l'un des premiers investisseurs/diffuseurs de productions audiovisuelles françaises. Rappelez-vous que TF1 avait même crée TPS un concurrent à CANALSAT (groupe CANAL+). Enfin la 3e grande entreprise de distribution d’eau la Lyonnaise des Eaux (Suez Environnement aujourd'hui), elle aussi, devient en 1986 l’actionnaire principale de M6, futur partenaire avec TF1 de TPS qui fut en son temps un des grands argentiers du cinéma français. 

Cinéma français

Sachant qu’aujourd’hui, plus que jamais l’économie du cinéma ne peut s’envisager sans l’argent et la diffusion d’une télévision et vous mesurez alors toute l’ironie de la situation à ne pas filmer ou diffuser plus de films ou d’émissions sur l’eau liquide qui est, tout comme l’argent un levier de pouvoir. Maitriser les circuits de distribution des flux (eau, images, argent, communication), et vous posséder un pouvoir certain et durable.



31 déc. 2014

Quand le mouvement trouble la rigueur scientifique sur le sujet de l'eau...




Dans un précédent article sur ce blog "L'eau n'est pas une substance banale!", j'avais montré l'absence inexpliquée de la notion de mouvement et donc du son de la définition officielle de l'eau. L'écriture du dossier "L'eau et le mouvement" m'a permis de comprendre de façon plus profonde le malaise que crée le mouvement chez nos amis les scientifiques.

Illustration dossier N°8 "L'eau et le mouvement"

En effet les scientifiques ont majoritairement une vision statique de cet élément. Il faut dire que l’eau qui leur sert de référence est une eau de laboratoire dans un bêcher c’est-à-dire sans mouvement. Et la connaissance à propos de l’eau se transmet principalement par les livres qui est un média statique. Cela n’aide pas à travailler une vision dynamique de l’eau. Cela les amènerait pourtant à devenir plus rigoureux sur le terrain sémantique car l’eau, seule, n’existe pas. Ils le disent eux-même puisque l'eau est interfaciale dans les quatre états qu’on lui connait. Ce qui revient à dire que l’eau est toujours un mélange. Comme le dit Hegel dans « Philosophie de la nature » "L'eau n’a d’autre être que le fait d’être pour les autres ». Effectivement, l'eau est toujours mélangée à quelque chose ce qui fait qu'elle n’est pas définissable puisqu'elle se comporte en fonction des éléments avec lesquels elle est mélangée. C’est donc un non-sens sémantique d’appeler toute eau liquide composée à 99,99% d’eau mélangée à d’autres éléments (qui diffèrent selon la nature de l’eau liquide), par le nom de son principal composé qui est l’eau. Certes le principal, mais alors pourquoi n’appelle t'on pas le pain, une farine? Un vêtement, un coton? Ou un être humain, une eau? La réponse est lié au mouvement. Un mélange quelqu’il soit s’obtient toujours à partir d’un mouvement généralement circulaire et/ou sphérique (ex: vortex, Terre). Ce qui explique entre autre pourquoi l’eau est toujours en mouvement. Et nous ne pouvons pas isoler un mouvement sinon il cesse de se mouvoir. La science est alors limitée dans son approche du vivant puisque sa méthodologie passe par un isolement de chaque éléments. Peut-être le sait elle, toujours est-il qu’elle se concentre sur l'eau dans le but d'isoler l'eau de façon théorique à défaut d’y parvenir dans la réalité et évite ainsi d'aborder le mouvement qui est une notion avec laquelle la science n'est pas à l'aise. Pourquoi? Car le mouvement est lié à l'éternité et donc au temps qui est relative. Et qu'est-ce que le temps d'un point vue humain? Le mouvement de la Terre sur elle-même et autour du soleil. Si bien que l'eau est toujours en mouvement, tout comme le laboratoire du scientifique. Pas sûr qu'il en est conscience comme il prononce ses théories.








20 déc. 2014

Quelle est la nature de la relation entre l'eau et le son ?


Le magazine Santé Naturelle m'a demandé cette fois-ci de me pencher sur la relation entre l'eau et le son, suite au dossier N°7 "L'eau et le son" co-écrit avec Marc Henry: https://eaudossier.wordpress.com/2014/10/26/dossier-n07-leau-et-le-son/ . Pour répondre, j'ai écrit un court texte à leur demande. 



Santé Naturelle: Rodolphe Forget, vous publiez une série de dossiers sur l’eau, dont un sur « L’eau et le son ». Quelle est la nature de cette relation à votre avis ?
Rodolphe Forget: Ma compréhension de l'eau ne provient généralement pas de l'observation de l'eau liquide mais de l'eau qui m'est la plus familière qui est celle du corps humain composé à 99% d'eau en nombre de molécule. Je vous propose donc pour comprendre le lien entre l'eau et le son, une simple observation de votre corps. Quel est l'organe de l'ouïe Les oreilles. À quoi ressemble la forme de l'oreille ? À un vortex, mouvement tourbillonnaire que l'on observe dans l'eau liquide mais aussi dans l'Univers. Le son est lié au mouvement c'est- à-dire à l'élément air ou l'éther. Ce qui fait sens puisque le son prend son origine dans l'Univers. Il est donc logique de faire la correspondance avec ce qui caractérise l'oreille qui est le seul organe sensoriel fonctionnant 24h/24 et qui est le siège de l'équilibre permettant la posture verticale. Celle-ci nous permettant d'être au plus près du cosmos. Quel va être le rôle essentiel du son dans les processus biologiques ?
Il va permettre la division cellulaire. Pourquoi ? Car comme il est dit plus haut, le son est lié au mouvement qui entraine une direction et ainsi une séparation qui va organiser la masse biologique en une forme harmonieuse (on retrouve la notion d'équilibre). Le son est antagoniste à l'eau qui elle, a une tendance naturelle à confluer comme nous pouvons le voir avec les rivières, les fleuves et les océans. Enfin, si le son sépare, n'y aurait-il pas un lien entre le son et l'égo, outil de différenciation psychologique ? Effectivement, l'égo est une conséquence du son qui compose notre corps puisque à l'âge de deux ans environ, le bébé commence à parler. La conséquence est fondamentale puisque cela va lui permettre de s'individualiser et donc de développer son intellect pour savoir écrire et lire un article comme celui que vous venez de lire.




21 oct. 2014

Peut-on accéder à la paix intérieure à travers l'eau ?


Le magazine Santé Naturelle m'avait demandé de me pencher sur la question de trouver la paix intérieure avec l'eau. J'ai écrit pour cela un court texte pour répondre à leur demande. En cliquant sur le lien suivant, vous aurez accès aux deux pages du magazine tel qu'il a été présenté aux lecteurs: https://db.tt/tqNkRtAd



Santé Naturelle : Rodolphe Forget, vous qui êtes passionné d'eau, dites nous si on peut accéder à la paix intérieure à travers l'eau ?

Rodolphe Forget: L’eau est omniprésente. Elle prend différentes formes pour réaliser un tel exploit. Elle a la faculté de se mouvoir à l’intérieur d’un cycle à l’état liquide, solide, gazeux et morphogénique (humains, animaux, végétaux). Le monde à travers le prisme de l’eau est un monde sans conflit. Un chanteur nigérian bien inspiré se nommant Fela Kuti l’avait d’ailleurs bien compris en écrivant en 1975 une chanson "Water no get ennemy" que je traduirais par "L'eau n'a pas d'ennemi", dans cette chanson il dit que quoi que nous fassions nous avons besoin d’eau (liquide) pour vivre si bien que si par malheur, nous perdions un proche lors d'une noyade, nous continuerions à utiliser de l’eau si nous voulions continuer à vivre. Juste et profonde observation. Ainsi il est simple d’en déduire que de part notre corps constitué à 99% d’eau en nombre de molécule, nous portons déjà en nous l’information essentielle de la non-dualité, de l’absence de conflit. C’est ce qui explique l’importance de marcher, de courir, de danser pour nous ramener à la sagesse de notre corps qui a le don de nous calmer et de nous ramener le sourire. La paix intérieure ne se trouve pas mais elle grandit en nous au fur et à mesure de notre apprentissage à être malgré la temporalité terrienne. Cet apprentissage prend la forme d’une étude sans jugement de son égo pour voir le mécanisme qui fabrique le conflit en nous et à l’extérieur de nous. Ne pas faire cela c’est renoncer à une paix intérieure durable nécessaire à l’autonomie et ainsi à la liberté d’être. Cette liberté est aussi nommée « Amour ». « Paix intérieure » et « Amour » étant deux termes pour désigner la même chose. Rempli de cette paix intérieure nous pouvons interagir avec le monde extérieur sans jugement et en totale compassion.


19 juil. 2014

Non! L'eau n'est pas une substance banale!

Si vous êtes des habitués du blog "EAU: Séance iLive!" vous connaissez mon obstination à nettoyer la sémantique qui est en lien avec le sujet de l'eau et il y a du travail. Souvenez-vous, j'avais déjà pointé du doigt dans un article la problématique de ne pas nommer l'eau qui nous compose, puis j'avais continué dans un autre article le piège d'utiliser le terme H20 si loin de la réalité, et enfin j'avais de façon provocante mais réaliste, affirmé dans un article que l'eau n'était pas un bien commun de l'humanité.


Quel est - encore - le problème cette fois-ci? L'eau-témoin. J'appelle ainsi l'eau qui sert d'étalonnage (ou de référentiel) aux scientifiques et donc au public pour nous expliquer tous les phénomènes naturels ou pas liés à l'eau en général. Qu'elle soit liquide, solide, gazeuse ou morphogénique.

Pour comprendre le mécanisme d'un phénomène, la Science identifie tous les composants et les isole pour mieux étudier leur comportement en dehors du mécanisme. La Science en déduit une analyse du fonctionnement du phénomène.

Où est donc le problème? J'y viens. Suite à une énième discussion sur l'eau à propos de la couleur blanche de la glace (eau solide). Mon interlocuteur étant avisé sur la question, me lança que la couleur blanche était due aux bulles d'air présentes dans la glace - sous-entendu que l'eau-témoin était transparente et donc incolore. Mais après un petit temps à gamberger, je pensa: "Et les bulles d'air alors, sans l'eau elles n'ont pas de couleur non plus".

Puis j'ai continué à réfléchir sur la question et quelque chose me turlupina. Ce même interlocuteur avisé m'avait appris que l'eau (dans tous les états) était toujours interfaciale. C'est-à-dire en contact avec quelque chose, peu importe la taille mais quelque chose. Une poussière, une nano-particule. Quelque chose. Si bien que l'eau ne peut jamais être complètement pure. Je décela ainsi une contradiction. Comment isoler quelque chose qui est naturellement interfaciale? Bizarre!



Si l'eau est toujours en contact avec quelque chose, nous pouvons parler alors de mélange. Et en conclure que l'eau est donc toujours un mélange. De ce fait comment peut-on attribuer plus la couleur blanche aux bulles d'air qu'à l'eau? Cela ressemble à la sempiternelle énigme de l'oeuf et de la poule. Qui a donné naissance à l'autre? À moins d'isoler l'eau. Mais c'est impossible. Si apparemment.

Ainsi est né l'article que vous êtes en train de lire afin de mettre à plat cette contradiction. La question qui vient alors est: Quelle est cette eau témoin de mon interlocuteur qui je dois vous l'avouer est scientifique? La réponse est simple, il s'agit de l'eau de laboratoire.

Permettez-moi de vous résumer le cocasse de la situation qui consiste à nous expliquer tous les phénomènes de l'eau dans tous ses états dans la nature en la comparant à de l'eau de laboratoire obtenue artificiellement dans des conditions exceptionnelles qui n'existent pas dans la nature c'est-à-dire celle d'un laboratoire. On doit rire ou pleurer? Et dire que les scientifiques sont connus pour ne pas être drôle.



 Quelles sont les caractéristiques de cette eau témoin ou de laboratoire? Nous retrouvons cette eau de laboratoire dans la définition officielle de l'eau disponible pour le grand public: "Substance liquide et naturelle inodore, incolore, et sans saveur à l'état pur". Marc Henry nous l'explique très bien dans cette vidéo.

Croyez-moi qu'en terme d'image c'est un désastre. Si l'eau c'est la vie, alors la vie c'est l'ennui. Qui aurait envie de s'intéresser à l'eau? Peu d'entre nous voire personne. Est-ce que cette définition vous donne envie de boire de l'eau? Moi pas. Est-ce que cette définition vous donne envie de vous intéresser à l'eau? Moi pas. Avant d'aller plus loin dans l'analyse de cette définition, je vous propose de commenter la définition non pas scientifiquement - bien sûr - mais en observateur éclairé de l'eau réelle.

- Substance liquide: ai-je besoin de préciser que l'eau n'est pas seulement liquide? Dès le début, la définition est fausse mais logique puisque nous parlons d'une eau de laboratoire sous entendu liquide dans un bécher.
- naturelle: Là il faut choisir, c'est eau n'est pas naturelle si dans la même définition il est mis "état pur". C'est eau était naturelle, elle est désormais artificielle. Elle ne redeviendra naturelle qu'en la rejetant à l'extérieur pour rejoindre le cycle de l'eau. Avec l'eau pas de déchet!
- inodore et sans saveur: Je crois que l'eau de mer est plutôt connue pour son goût de sel très prononcé, oui mais...Me direz-vous, le goût du sel provient du chlorure de sodium. Ok! Alors appliquons la même chose au NaCl. Après tout c'est un mélange aussi. Qui du Na+ ou du Cl- donne le goût de sel à l'autre? Aucun, mais le mélange. Notre problématique avec les mélanges ne concerne donc pas seulement l'eau.
- incolore: Tout dépend de la profondeur et du milieu dans laquelle l'eau liquide évolue. Nous sommes toujours dans la même problématique du mélange. Qui donne la couleur à l'autre?
- état pur: Comme l'eau est interfaciale, la pureté est un fantasme de l'esprit.
- le son et le mouvement: C'est les éléments qui nous confirment qu'il s'agit d'une eau de laboratoire dans un bécher, la définition n'en fait pas référence, pourtant nous savons sur EAU: Séance iLive! l'importance du son de l'eau, et que dire du mouvement?

       

Tout comme moi, l'eau que vous rencontrez le plus est celle de la réalité. , je vous invite donc à oublier cette définition. L'eau vous paraitra bien plus vivante et donc bien plus proche de vous puisque nous - êtres vivants - sommes composés en majorité de cette substance. Oubliez aussi le concept d'eau-témoin. Laissez tout cela- comme la formule H2O - aux seuls usages de nos amis chimistes puisque il est question - encore une fois - d'une eau de laboratoire qui n'a rien à voir avec l'eau réelle. Si on tente d'analyser un début d'explication sur le pourquoi de cette définition aseptisée de l'eau, on se doute d'une forte influence pasteurienne. Fabriquer un référentiel "propre" c'est à dire sans impureté, sous entendu, tout corps qui empêche à l'eau la pureté dont notre mental se fait de la Vie idéale. Une neutralité absolue. Le 0, la base, la perfection. Une eau clinique non vivante mais hygiénique. Une eau parfaite c'est maitriser la Vie selon le mental.

On comprend mieux pourquoi la Science considère l'eau de façon banale car elle se base sur une eau artificielle de laboratoire qui n'a rien à voir avec l'eau naturelle qui est bien trop complexe. L'eau n'est pas une substance banale car le mélange qu'elle permet la rend incomparable d'une eau à une autre. Une eau de mer n'est pas une eau d'un lac. Une eau de pluie n'est pas une eau morphogénique humaine. Une eau laboratoire n'est pas une eau de robinet. Par cette compréhension de la fausseté de la définition de l'eau, on peut mieux saisir pourquoi tout être humain (eau morphogénique) est incomparable. Car unique.


4 juil. 2014

Interview de Rodolphe Forget dans le magazine "Santé Naturelle" N°40

santenaturellemag.com


Interview de Rodolphe Forget, créateur du site nature-film.com :
L’eau, l’ego et l’amour


On savait les vertus infinies de l'eau. Rodolphe Forget est un homme passionné par l'eau, pour le moins qu'on puisse dire. Découverte d'un artiste de talent qui a su attirer l'attention de milliers de personnes qui suivent sa chaîne YouTube nature-film.com: Une nouvelle fenêtre sur Gaïa et tous les bienfaits qu'elle nous réserve, pourvu qu'on se rapproche d'elle. Une mise en scène exceptionnelle de l’eau sous toutes ses formes, et une interrogation sur l’amour et l’égo. Découverte. 

Sondes Khlifa- Rodolphe Forget vous écrivez "je suis un être humain qui utilise des outils de communications comme la vidéo ou la photo pour transmettre le message de l’inconscient collectif qui est notre dénominateur commun à tous". Qui vous êtes exactement?! 

Rodolphe Forget: Dans le langage erroné du quotidien, je dirai que je suis un vidéaste, un danseur, un iphonographe et d’une manière globale un communicant, mon obsession est de transmettre de l’information, du réel sous forme pédagogique ou récréative. Au vu des sujets que je traite dans mes vidéos que sont l’eau, l’égo et l’amour, je suis devenu malgré moi, un réalisateur de l’invisibilité du réel. Toutefois, si vous me permettez une rigueur de langage, je dirai que je ne suis rien de tout ça donc je ne sais pas ce que je suis exactement et je ne le saurais jamais en réalité. Et c’est super car alors tout est possible. L’accepter est déjà une liberté en soi. Un être quel qu’il soit est infiniment vaste. Sans limite. Ce qui fait de lui un affamé de liberté et donc d’Amour. Voilà pourquoi la seule réponse valable à cette question « Qui êtes-vous exactement? » pour le moment me semble t’il, est celle que je mets sur mon site «Un être humain qui utilise des outils de communications comme la vidéo ou la photo pour transmettre le message de l’inconscient collectif qui est notre dénominateur commun à tous ». Je ne suis pas les activités que je fais. Je ne suis qu’un canal comme les autres (environs 7 milliards au dernier comptage que je connais), qui accepte volontiers de s’ouvrir pour transmettre ce qui m’ait donné de transmettre. Car je ne choisis pas ce que je transmets.
Je ne suis ni thérapeute, ni inventeur de méthode machin de développement personnel… . Je suis un être humain. Il n’y a donc aucune supériorité ou infériorité entre nous, je ne suis pas un nouveau maître et/ou gourou d’une nouvelle secte, ou un savant génie d’une méthode révolutionnaire de développement personnel. Je n’ai pas d’autorité sur le lecteur ou l’internaute et je n’en aurai jamais. Il est à la fois l’élève et le maitre. 

SK-Qu'est ce que l'eau? Il semble que nos connaissances sur l'eau soient encore très en dessous de son potentiel réel...Que pouvez-vous nous dire sur l’eau?!

RF:Tout d’abord, de quelle eau parlez-vous? La liquide, la gazeuse (vapeur d’eau), la solide (glaçon),ou la morphogénique (végétaux, animaux, humains)? Avec le temps, j’ai découvert que nous faisions une confusion informelle entre l’eau en général et l’eau liquide dans notre inconscient. En terme de pédagogie c’est une catastrophe pour expliquer au public, le lien entre notre corps et l’eau liquide qui malgré leur proximité biologique sont deux eaux qui ne fonctionnent pas de la même manière. Voilà pourquoi avec la complicité du Pr Marc Henry, chimiste à l’Université de Strasbourg, nous avons trouvé un terme qui puisse clarifier et donc différencier l’eau liquide et l’eau de notre corps que nous avons nommé « eau morphogénique ».
 L’eau est un élément fascinant mais que notre société industrielle à désacraliser petit à petit. La désacralisation d’une chose venant d’une baisse d’effort humain pour l’obtenir. Cela a donc commencé fin du 19e siècle début du 20e, quand les Scientifiques de cette époque lui ont attribué successivement une formule chimique de 3 lettres. La formule H2O a la qualité d’être simple. 
Et comme elle est simple, elle n’a rien d’exceptionnel. C’est le compliqué qui captive le mental, l’intellect, si bien que « L’eau… on connait ! » pense-t-on puisque on peut la résumer en 3 lettres. Magnifique subterfuge du mental pour asseoir le règne du Savoir. Si bien qu’aujourd’hui, essayez de faire une conférence sur l’eau sans un scientifique ou assimilé relèvera de l’étonnement du public. L’eau n’est pourtant pas la Science, l’eau c’est la Vie. Elle est donc l’affaire de tous et normalement nous pourrions tous pouvoir en parler puisque nous sommes de l’eau. C’est aussi tout le travail que je fais afin de reconnecter les gens avec cet élément par une meilleure communication plus rigoureuse et en relativisant la prépondérance de la Science, tout en la mettant en avant parce qu’elle a mis à jour des découvertes fantastiques à propos de l’eau. 
La Science va s’aventurer à nous expliquer comment fonctionne l’eau mais pas ce qu’elle est. Pour voir ce qu’elle est et non le « savoir », on doit lâcher toutes ses connaissances sur son sujet et l’observer des heures, l’écouter, la respirer tel un être qu’elle est et qui explique pourquoi l’eau c’est la Vie.
 Pour répondre à votre question de ce qu’est l’eau, pas besoin de connaissance scientifique, allez voir l’eau liquide au bord d’une rivière, d’une mer, là où elle est la plus libre, et si vous acceptez de la voir comme un être alors vous saurez ce qu’elle est. Logique !?


SK- Vous dites que votre recherche et vos vidéos s'intéressent au trio: l'eau, l'égo et l'amour. Il semblerait que ce soit les clés de l'équation universelle? Le sens de la vie? 

RF:Je ne sais pas si c’est l’équation universelle mais ce trio est un magnifique résumé de ce qu’est un être humain et de sa destinée. Je m’explique : C’est 3 mots me sont venus au fur et à mesure de mon travail sur la série « Seconds of Eternity ». Les 3 termes sont chacun des sources. L’eau, source des sources puisque elle la médiatrice de la Quintessence. Il n’y a pas d’incarnation vivante possible sans elle. L’égo, source de la souffrance humaine (quand nous lui obéissons par la volonté) et source de créativité par son efficacité à différencier. Et l’Amour enfin, Source de la liberté, du bonheur, du don, de la félicité. L’être humain est composé de ces 3 forces. Et sa destinée est de composer avec elles en équilibre. L’eau et l’amour sont équivalentes chez chaque être humain car ce sont deux sources illimitées. La différence vient de l’égo de chacun qui a la fonction de créer un déséquilibre. Le but de notre existence étant alors de retrouver cet équilibre.
La vie s’amuse avec nous. Il faut alors voir ce qu’est l’égo pour accéder après à l’équilibre. Comme dans tous jeux, il faut lire la règle du jeu. Après lecture, c’est plus facile de jouer. Car on peut jouer juste. C’est l’idée de mon projet « Mode d’emploi de l’égo »!

SK- Je suis personnellement devenue "addicted" à vos vidéos. Vous avez un talent infini pour mettre en scène la nature, tout simplement. A travers les séquences "Being water" par exemple, le spectateur évacue tout son stress et toute sa fatigue mentale et physique rien qu'en observant en continu le mouvement de l'eau...comment expliquez-vous cela? 

RF:Vous prenez le bon exemple du film que je n’assume pas en tant que réalisateur (rire). L’égo du réalisateur en est encore agacé. Par contre, l’homme que je suis, assume merveilleusement, est rempli de joie, et encore plus quand il voit que d’autres ont compris la profondeur de la démarche. Si bien que je peux mourir (rire), j’ai fait le film que je devais faire. En quoi le réalisateur n’assume pas ce film? Car ce film est déroutant puisqu’il m’a fallu faire l’inverse de ce qui se fait normalement dans le métier. Un film c’est un mensonge. On corrige, on dissimule les erreurs. On sublime pour plaire au public. Un peu comme une femme avec son maquillage. Et là l’intuition me disait : « Rien. Ne cache rien. Montre tel que tu es et non à quoi ressemble ton talent c'est-à-dire ton égo ». Alors je n’ai rien caché. Je n’ai pas triché. J’ai accepté avec difficulté de montrer la plupart de mes erreurs de tournages, de sons, de lumières. Montrer comment j’étais un mauvais technicien. Après coup, je m’aperçois comme ce film est beau car c’est un film humain. Honnête (eau-nette). J’ai compris que je devais montrer l’homme dans sa nudité la plus profonde.

SK- Le mot de la fin?

RF:C’est par l’eau qu’on nait physiquement, c’est donc par l’eau que l’on re-nait spirituellement. Vous pouvez ne pas me prendre au sérieux quand je dis cela mais c’est un fait, nous sommes de l’eau à 99%, il faudra un jour ou l’autre s’interroger profondément sur notre relation à l’eau, et donc à nous-mêmes intrinsèquement. Gardez à l’esprit tout de même que l’eau n’a pas d’ennemi. Si l’eau « tue » un de vos proches vous continuerez à utiliser l’eau si vous voulez vivre. Elle est donc porteuse de ce dont à quoi nous aspirons à être: La non-dualité. L’eau est un être spirituel qui a pour fonction de servir le vivant dans toutes ses demandes. Elle est notre génie comme dans le conte Aladin en quelque sorte. Demandez à voir et vous serez exaucé (rire), mais à une condition bien sûr, que la demande ne soit pas du domaine de l’« avoir » mais quelque chose de l’ordre de l’« être ». Je souhaite aux lecteurs de belles observations de nos cousines « eau liquide », « eau gazeuse », « eau solide » et de nos sœurs « eau morphogénique » sur nature-film.com.


14 mars 2014

"Garonne" - Une expérience et un film de Rodolphe Forget -


Marcher à pied les 500km le long de la Garonne pendant l'hiver 2010 par Rodolphe Forget. Le film "Garonne" a été entièrement tourné avec un iPod Touch 4G en décembre 2010. Il est visible sur Youtube à cette adresse: http://www.youtube.com/watch?v=gDySbmK3NxE

Rodolphe Forget nous présente le film ainsi : " L'idée était de suivre le lit de la Garonne à vitesse humaine c'est à dire à pied. Cela représentait pas loin de 600km. Je l'ai commencé en décembre 2010 à l'embouchure du fleuve dans les environs de Bordeaux jusqu'à une des sources connues qui se trouve à Vielha dans les Pyrénées espagnoles. Le voyage a été effectué en deux parties. La dernière partie longue de 90 km ayant été fait en Août 2011 ne figure pas dans ce film mais dans un bonus.

Afin de mieux épouser ce fleuve et la Nature avoisinante, j'ai utilisé la méthode dite de "survie douce" de François Couplan. Le principe est simple. Il consiste à partir en randonnée sans eau et sans nourriture, mais juste une base alimentaire composée de farine complète, d'huile d'olive et de sel. Puis de compléter cette base avec ce que la Nature voudra bien mettre sur le chemin du randonneur.
Quant à l'eau, l'idée était de prendre celle de la Garonne en utilisant différents procédés pour la rendre potable. Soit en la faisant bouillir ou soit en utilisant des comprimés.  Quoi de plus merveilleux d'être inspiré artistiquement par ce qui vous permet de rester en vie physiquement.

Enfin, pour rester connecter au continuum des éléments naturels, tels que l'air, le froid, la pluie, le vent, le soleil, je bivouaquais sans tente. Le but était d'observer mes peurs face au froid, à la nature. Je fus d'ailleurs très inspiré de la lecture d'un livre "Peur de la Nature" par François Terrasson.

Enfin, après la description très robinson de l'aventure, passons à la description high tech puisque j'étais équipé d'un iPod touch 4 d'Apple, Et force est de constater que c'est un superbe appareil puisque j'ai pu filmer, photographier, monter et mettre en ligne avec le même appareil voire téléphoner (si c'est possible). Ainsi, j'ai pu tenir à jour un journal en format web film sur mon expérience afin que chacun de mes amis ou inconnus via la page Facebook du film ou Youtube, puissent suivre le déroulement de cette aventure au fur et à mesure de mon avancée.

Ce fut une expérience fantastique, riche d'enseignements qui me permit de faire face à toutes les peurs énoncées au début du film."

Ci-dessous les premières images du film...

























POUR VOIR L'ÉMISSION "Des Racines et des Ailes" consacrée à la Garonne le 12 Mars 2014 CLIQUEZ ICI: http://www.france3.fr/emissions/des-racines-et-des-ailes



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