9 oct. 2013

L'eau et la chanson française


Des chanteurs et des chanteuses ont eu à coeur d'honorer l'eau directement ou indirectement, qu'elle soit de la pluie, de la mer, de la rivière ou des larmes... Ces chansons ont enchanté une grande partie du public.


Charles Trenet/ La Mer




Victor Lazlo/Pleurer des rivières




Michel Sardou/Les lacs du Connemara





Renaud/Dès que le vent soufflera




Véronique Sanson/Rien que de l'eau





Hugues Aufray/Santiano




Jean-Jacques Goldman/La pluie




Zaz/La pluie




Les Enfantastiques/ C'est de l'eau





Sacha Distel/Toute la pluie tombe sur moi




8 oct. 2013

L'eau et la musique



La nature comme source d'inspiration musicale est apparue avec le romantisme. Mais c'est Listz qui contribua à introduire l'eau dans la musique. S'inspirant des fontaines et des bassins de la Villa d'Este (située à Tivoli près de Rome), Litz composa Jeux d'eau à la Villa d'Este, pièce pour piano évoquant la fluidité de l'eau et sa transparence. L'eau sous toutes ses formes (la pluie, la source, la rivière, la mer) constituera pour Debussy une importante source d'inspiration. On lui doit de nombreux poèmes musicaux (Reflets dans l'eau, Jardins sous la pluie) ainsi qu'un essai symphonique: La mer. De cette communion entre l'eau et la musique naîtra d'autres chefs-d'oeuvres: Ondine et Jeux d'Eau de Maurice Ravel, Water Music de Haendel, L'Étranger de Vincent d'Indy ou encore Mélodies de Henri Duparc.
(source cité-sciences.fr)


















7 oct. 2013

l'eau et le son


Dans cet article, nous vous proposons de lister une série de son que vous connaissez liés à l'eau.










quand l'eau montre le son par ploukkk





Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°7 "L'eau et le son" 
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"


eBook disponible à la vente à 10,99€

25 sept. 2013

Marc Henry (4/4)- Qu'est-ce que le vide?- Les Rendez-Vous de l'Eau - EAU: Séance iLive!

Dans la 4e et dernière partie de l'émission "Les Rendez-Vous de l'Eau", Marc Henry chimiste à l'Université de Strasbourg a tenu à évoquer le sujet du Vide car il y avait beaucoup de chose à en dire justement...


Texte de Marc Henry, https://prmarchenry.blogspot.com/

Le vide est le fameux cinquième élément, la quintessence, sans laquelle les quatre autres ne pourraient pas s'exprimer. C'est aussi un chef d'orchestre qui coordonne toute activité vitale. Un des résultats fondamental de la théorie quantique des champs est que la notion de vide ne signifie plus nécessairement qu’il y a absence de matière ou de rayonnement, mais peut correspondre à une situation où deux phénomènes bien réels de même intensité agissent de manière opposée. Cette conception nouvelle du vide est étroitement liée à la notion de phase quantique qui gouverne ce qui pourra être observé lorsqu’un événement donné est susceptible de se produire selon deux modalités discernables quant aux chemins suivis mais indiscernables quant au résultat final. Lorsqu’on inclue le phénomène de gravitation, un autre résultat remarquable est obtenu: le vide spatio-temporel ne peut pas être distingué de la matière à l’échelle de Planck (10-35 m). 




Un autre moyen commun d’exprimer cela est de dire que lorsqu’une particule ayant l’énergie de Planck se déplace dans l’espace, elle sera diffusée par les fluctuations de l’espace-temps lui-même, aussi bien que par la matière rencontrée, et que les deux cas ne peuvent pas distingués sur un plan expérimental. Ces résultats a priori surprenants reposent sur un fait très simple: quelle que soit la définition de la masse que l’on utilise, il faudra toujours faire appel à des mesures combinées d’espace et de temps. Ceci est vrai même pour les balances à plateaux, où la masse est mesurée par le déplacement d’une pièce mobile de la machine. La mesure des masses est donc impossible à l’échelle de Planck car les erreurs faites lors de ces mesures font qu’il est impossible de distinguer entre vide et matière. En particulier, le concept même de particule n’est plus pertinent à l’échelles de Planck. Par dessus tout, il n’existe ni matière, ni rayonnement, ni horizon, ni espace, ni temps à l’échelle de Planck, car tous ces concepts ne sont pertinents que dans des situations de faible énergie. Or les observateurs semblent faits de matière et non de rayonnement, ni de vide. La notion d’observateur est donc biaisée par un point de vue très particulier. Comme à l’échelle de Planck, matière, rayonnement et vide ne peuvent être distingués, il en découle que les observateurs n’existent plus au voisinage de l’énergie de Planck car il ne peut plus y avoir de biais en faveur de la matière par rapport au vide. La physique moderne n’est donc pertinente qu’en dessous de l’énergie de Planck. On apporte ainsi une nouvelle réponse à une question très ancienne: «pourquoi existe-t-il quelque chose plutôt que rien»? Á l’échelle de Planck, la réponse est triviale: il n’existe aucune différence entre quelque chose et rien, c’est à dire qu’en toute honnêteté nous pouvons dire que nous sommes faits de rien. L’impossibilité de distinguer entre matière et vide implique l’absence d’information aux échelles de Planck. Par ricochet, cela implique l’existence d’une entropie de base associée à toute partie de l’univers à de telles échelles. Tout ceci amène bien sûr à la question de savoir à partir de quelle énergie il devient possible de distinguer la matière du vide. Une réponse peut être donnée en posant une autre question: peut-on distinguer un liquide d’un gaz en regardant un seul atome? Non, bien sûr, pour cela il faut considérer beaucoup d’atomes. De même, il est impossible de distinguer entre vide et matière en ne regardant qu’un seul point, mais uniquement en considérant un grand nombre de points. Tout ce que nous pouvons observer, ce sont des moyennes. Cependant, il n’existe aucune moyenne parfaite. Chercher à distinguer la matière du vide est un peu comme chercher à distinguer les nuages dans un ciel clair: à l’instar des nuages, la matière ne possède pas de frontière précise. 




Enfin, puisque vide, particules et champs ne peuvent être distingués à l’échelle de Planck, nous perdons aussi la distinction entre états transitoires et permanents ainsi que toutes les propriétés intrinsèques des systèmes physiques. Ceci est un résultat très fort, puisque cela signifie qu’il est impossible de distinguer un système de son environnement. Autrement dit, à l’échelle de Planck, il est impossible de parler de mouvement. Bien évidemment, certains esprits pointilleux pourront faire remarquer que l’échelle de Planck est si extraordinairement petite que cela ne peut concerner que les particules élémentaires et en aucun cas un système macroscopique comme une cellule vivante. Alors à quoi bon savoir que vide et matière sont deux aspects antagonistes d’une même substance «hermaphrodite» qui s’exprime selon l’énergie mise en jeu soit comme une chose vide et donc dénuée de masse, soit comme une chose pleine remplie de tout ce que l’on désire. Le fait de considérer un grand volume spatio-temporel et d’observer avec une faible énergie, nous oblige à faire une moyenne sur les fluctuations gravitationnelles quantiques et apparaît alors la distinction familière entre vide et matière. Toute ceci serait parfaitement exact s’il l’on s’en tient à la gravitation quantique qui s’exprime dans les dimensions d’espace et de temps, c’est à dire dans les dimensions de l’objet. Or, c’est un fait indéniable que l'on ne peut pas décrire l’univers comme un objet vu de l’extérieur, puisque nous en en faisons partie et cette observation conduit donc à prendre en compte le sujet dans la description des phénomènes. Le monde décrit par la gravitation quantique est ainsi un monde d’objets, que le sujet qui effectue la description considère en quelque sorte «du dehors», alors qu’il en fait partie. Ceci ne peut pas être correct et pour résoudre ce paradoxe il faut introduire l’invariance du rapport sujet- objet et non pas se limiter aux propriétés d’invariance des objets seuls. Ainsi plutôt que d’affirmer spéculativement que «tel objet est invariant», on s'autorise à dire «je vois cet objet invariant . Cette introduction du «je» dans la description physique nécessite d'introduire des paramètres "côté sujet" qui sera alors complétée par la possibilité de comparer les descriptions obtenues pour différentes valeurs d’entre eux, aboutissant à une forme d’objectivité relative à un ensemble de sujets, conforme à la réalité de la pratique scientifique. Ce point est très subtil et passe souvent inaperçu, mais une fois qu’on l’a identifié et correctement perçu, il devient impératif de le prendre en considération de manière scientifique et rigoureuse, c’est à dire à l’aide d’un nouvel opérateur de la physique quantique s’exprimant dans la dimension du sujet et non plus dans la seule dimension de l’objet. Louis de Broglie fut le premier à percevoir cela en notant que la dualité onde-corpuscule avait comme conséquence d’associer aux grandes masses des hautes fréquences, selon un loi de linéarité dérivant de la loi de Planck-Einstein instituant une relation linéaire directe entre énergie et fréquence au moyen de la constante de Planck h. Or, toujours selon Albert Einstein, il existe aussi une relation linéaire directe entre énergie et masse obtenue en multipliant la masse par le carré de la vitesse de la lumière dans le vide. La théorie quantique des champs nous apprend donc que masse et fréquence sont directement proportionnels. Lorsque l’on y réfléchit bien, c’est assez troublant, car toute la physique est bâtie de nos jours sur la notion de particule où les grandes masses sont vues comme un assemblage de particules d’autant plus nombreuses que la masse est grande. Mais si l’on applique la dualité onde-corpuscule, en considérant non plus les masses mais les fréquences, on arrive à un résultat inverse, à savoir que ce sont les petites fréquences (particules) qui contiennent par le jeu des harmoniques les grandes fréquences (objets macroscopiques). D’un côté les objets macroscopiques de par leurs masses imposent leurs lois au monde microscopique mais en retour le monde microscopique de par ses fréquences dicte ce que sera le monde macroscopique. Il doit donc exister une sorte de dialogue de nature ondulatoire entre les différentes échelles de la nature pour éviter d’arriver à une cacophonie finale. Voilà, pour le côté matière. Du côté gravitation, ce fut Hermann Weyl, grand spécialiste de théorie de la relativité, qui fit remarquer que la symétrie du vide était bien plus large que celle couramment admise par la théorie de la relativité. Le vide est en effet non seulement invariant par isométries (rotations et déplacement infinitésimaux) mais aussi par dilatation conforme, c’est à dire changement  d’échelle laissant les angles invariants. Que l’on considère la matière ou le vide, on arrive donc toujours à la même conclusion que ce qui se passe à une certaine échelle ne peut en aucun cas être séparé de ce qui se passe à une autre échelle...




Sur un plan pratique, un examen du rôle de l'échelle dans le processus de mesure amène à considérer cette dernière comme un paramètre physique autonome et indépendant des dimensions spatio-temporelles. Lorsque l'on formule une telle exigence au sein de la théorie quantique, on constate alors qu'il existe à côté des ondes de matière de Schrödinger-De Broglie associées à l'espace-temps physique, des ondes dites d'échelle associées à l'appareil de mesure qui à une échelle donnée observe le phénomène spatio-temporel. Grosso modo ce sont les ondes d'échelles qui assurent la cohérence entre les différentes échelles de description et de manifestation d'un même objet physique, de la même manière que les ondes de matière assurent la cohérence du système en différents points de l'espace-temps. Ces ondes d'échelle qui n'apparaissent pas dans les traités de physique quantique ou relativiste académiques nous sont pourtant bien familières à partir du moment où l'on accepte de se poser la question de savoir comment un individu arrive à reconnaître les différentes parties qui le constitue. Grâce aux ondes d'échelle, un même individu ressent son unité quelque soit l'échelle qu'il utilise pour se décrire. Il peut ainsi se percevoir comme étant lui-même soit au niveau de son corps macroscopique (échelle du mètre), soit au niveau de ses organes (échelle du centimètre), de ses tissus (échelle du millimètre), de ses cellules (échelle du micron), de ses biopolymères (échelle du nanomètre), de ses atomes (échelle de l'angström), de ses noyaux atomique (échelle du femtomètre) ou de ses quarks (échelle de Planck). Ces mêmes ondes d'échelle permettent aussi à l'individu de se percevoir comme lui-même à l'échelle d'une planète (échelle du km), du système solaire (échelle de l'année-lumière), d'une galaxie (échelle du parsec) ou de l'univers tout entier (échelle du mégaparsec). Reste évidemment à prouver que ces ondes d’échelles existent bel et bien. Le mieux pour cela est de se poser la question de savoir comment réconcilier un spectre de masse linéaire prévu par la théorie quantique avec un spectre de masse exponentiel imposé par la symétrie conforme du vide. De manière très intéressante, la réponse à cette question se trouve dans la gamme tempéré de Bach, qui fut créée pour rendre toutes les compositions musicales invariantes d’échelle (invariance par transposition d’octave ou par changement de tonalité sur toute la gamme). Il en découle donc que tout système qui suit une gamme tempérée de Bach est le siège d’ondes d’échelles qui sont émises et absorbées pour assurer la cohésion du système quelle que soit l’échelle choisie pour l’observer. L’existence d’intervalles musicaux dans la répartition des masses des particules élémentaires ou dans celle des acides aminés d’une protéine est ainsi une preuve indirecte mais bien tangible de l’existence de ces ondes d’échelles émises dans la dimension du sujet, tout comme les ondes de matières sont émises dans la dimension de l’objet. Les conséquences de cet état de fait sont évidemment énormes puisque chacun d’entre nous peut via les ondes d’échelles qui le traverse s’adresser soit à son vide interne jusqu’à l’échelle de Planck, soit étendre sa conscience jusqu’à l’univers tout entier. Science et philosophie ancestrale sont à ce niveau en parfait unisson, un état de plénitude que Pythagore aimait à évoquer sous le beau nom d’harmonie des sphères où que la sagesse orientale évoque sous le nom troublant de vacuité.


18 sept. 2013

Marc Henry (3/4)- Quel est le lien entre l'eau, la musique, et la Science?- Les Rendez-Vous de l'Eau - EAU: Séance iLive!

Dans la 3e partie de l'émission "Les Rendez-Vous de l'Eau", Marc Henry, chimiste à l'Université de Strasbourg, nous explique le lien entre l'eau, la musique et la Science. Une explication étonnante!!!!




Liens utiles en complément de la vidéo:

http://www.terre.tv/fr/109_des-proteines-musicales
http://education.expasy.org/bioinformatique/Atelier4.html



Les Protéodies - Joel Sternheimer par contrelapenseeunique

Site officiel de Joel Sternheimer
http://www.genodics.net/



Lauterwasser et les figures sonores par Joel-Spiggott

Site officiel de Alexander Lauterwasser
http://www.wasserklangbilder.de/index.html?html/home_e.html

Pour aller plus loin sur ce sujet, Marc Henry a donné une conférence sur les hautes dilutions où il est question justement de fréquences...

           

11 sept. 2013

Marc Henry (2/4)- Qu'est-ce que l'eau?- Les Rendez-Vous de l'Eau - EAU: Séance iLive!

Dans cette deuxième partie de l'émission "Les Rendez-Vous de l'Eau", Marc Henry, chimiste à l'Université de Strasbourg nous fait part de la connaissance scientifique sur l'eau.




Vide physique aqueux et cavitation 
Prof. Marc HENRY, Université de Strasbourg, 
4, Rue Blaise Pascal, 67070 Strasbourg e-mail: henry@unistra.fr 


"Lors de l'étude des effets ultrasonores sur les liquides, les scientifiques se sont vite rendus compte
que lorsqu'une certaine valeur de l'intensité de l'onde acoustique était atteinte, des cavités remplies de gaz, de vapeur ou vides, d'une dimension variant d'une taille sub-micronique à des
diamètres fort appréciables pouvaient apparaître au sein du liquide et produire des actions chimiques, thermiques ou mécaniques. Les phénomènes où la cavitation se produit sont nombreux :
explosions sous-marines, chauffages sous pression, tension d'un liquide dans une centrifugeuse
ou irradiation sonore ou ultrasonore. Des études ont permis de voir qu'il existait en fait trois types
de cavités. Celles qui sont de taille visible et qui contiennent un gaz tel que l'air préalablement dissout dans le liquide. Les cavités d'un second genre sont beaucoup plus petites que les précé-
dentes et contiennent la vapeur du liquide dans lequel elles baignent. Une troisième sorte de cavité existe dans laquelle la cavité est plus ou moins complètement vide. La conférence rappellera les bases physiques de la cavitation qui peut conduire à l’apparition au sein du liquide de
zones où les températures peuvent atteindre plusieurs milliers de kelvins ou encore des pressions
dépassant plusieurs milliers de kPa suite à l’implosion des cavités. La présence d’un obstacle adjacent à une cavité en cours d’implosion provoque une perte de symétrie par rapport à une implosion au sein de la solution aboutissant à la formation d’un microjet de liquide extrêmement violent dirigé vers l’obstacle entraînant des dommages mécaniques irréversibles pouvant aller
jusqu’à la désintégration pur et simple de l’obstacle qu’il s’agisse d’une paroi vitreuse, métallique,
plastique ou cellulaire. Ces phénomènes mécaniques ont ainsi révolutionné l’industrie agro-alimentaire partout où il s’agit de découper des produits fragiles ou hétérogènes; d’améliorer le transfert de matière lors du marinage des légumes, de la viande ou du poisson; d’améliorer les qualités organoleptiques des aliments déshydratés (fruits, végétaux); d’émulsifier avec l’eau tout type
de graisse (mayonnaise) et pour accélérer la filtration de tout type de liquide (jus de fruits). La cavitation permet aussi d’augmenter considérablement les rendements d’extraction des huiles
essentielles, des arômes (vins, spiritueux, épices) et des antioxydants (fruits, légumes, feuilles).
Enfin, la cavitation permet aussi de stériliser les aliments en provoquant la lyse des parois cellulaires bactériennes. En dehors de ces effets mécaniques expliquant les différences de
organoleptiques entre produits alimentaires industriels et produits alimentaires artisanaux, l’implosion des cavités peut aussi conduire à l’émission de lumière (sonoluminescence) ou encore
accélérer considérablement tout type de réaction chimique, y compris celles conduisant à
l’apparition de radicaux libres. Tout ceci démontre qu’il existe dans le vide physique aqueux
une énergie potentielle extrêmement puissante qui est déjà employée de manière routinière pour
produire les magnifiques aliments disponibles sur les rayons de nos supermarchés tellement
onctueux qu’il n’est même plus nécessaire de les mâcher et aux arômes tellement irrésistibles que
l’on a du mal à ne pas doubler les doses ingérées. Personne ne sait évidemment comment notre
faune intestinale va réagir à cette nourriture traitée par cavitation et donc complètement déstructurée, d’autant plus que nos étiquettes sont complètement muettes sur l’emploi de techniques de
cavitation purement physiques et non chimiques lors de l’élaboration d’un produit qu’il soit de
nature industrielle avec un label rouge ou issu de la filière biologique avec un label AB. L’énergie
du vide est donc déjà bien là au coeur de nos assiettes et mis à part ceux qui participent régulièrement aux JTE la plupart des consommateurs restent dans l’ignorance de cette transformation
radicale de notre mode d’alimentation lors de ces dernières décennies."

4 sept. 2013

Marc Henry (1/4)- Qui êtes-vous Marc Henry?- Les Rendez-Vous de l'Eau - EAU: Séance iLive!

 Dans cette première partie de l'émission "Les Rendez-Vous de l'Eau", l'invité se présente. Ici, il s'agit de Marc Henry, chimiste à l'Université de Strasbourg.        


   


CV de Marc Henry


19 août 2013

L'eau n'est pas un bien commun de l'humanité ! Qu'on se le dise!



Kŏngzĭ, alias Confucius, disait : « Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté. »

Voilà ce que devraient s'inspirés tous nos chers écolos-militants qui nous serinent de slogans fantaisistes comme celui-ci par exemple": "L'eau, bien commun de l'humanité" ou "Pour que l'eau reste un bien public" comme sur la photo ci-dessous.



Je me propose donc, un peu comme je l'avais fait dans un article sur Masaru Emoto précédemment dans ce blog, de donner à comprendre les dessous de ce combat écologique et recadrer une bonne fois pour toute cette "évidence" admise par un très grand nombre que l'eau serait un bien. Et qui se propage "naïvement" hélas sur des tas de sites ou de réseaux sociaux. Pourquoi? Tout simplement parce que c'est faux. L'eau n'est pas un bien! 

Tout d'abord, posons-nous la question de savoir (ou de se rappeler) ce qu'est un bien sinon une possession. Qui possède l'eau? Personne! Un peu d'humilité s'il vous plaît. L'eau est un mouvement constant qui fonctionne sous forme de cycle. On ne peut pas posséder un mouvement. Donc si on arrête l'eau (à l'échelle macroscopique). C'est déjà plus de l'eau. 





À l'inverse, et selon le même raisonnement, on peut considérer comme un bien ce qu'on appelle de "l'eau de réseau (ou du robinet)" puisqu'elle est stockée, distribuée, écoulée (dans des canalisations non naturelles), et traitée chimiquement afin de la rendre consommable au public. Ce n'est donc pas de l'eau mais un cocktail potable. On peut se demander d'ailleurs pourquoi on continue d'appeler cela de l'eau. C'est comme si on continuait à appeler notre pain du blé nonobstant les différentes étapes qui ont modifié le blé en pain.

Toujours est-il que la production industrielle de cette substance chimique non-vivante - appelée "eau" par les industriels du secteur, les écolos-militants et donc le public - génère un coût de gestion qu'il est logique de faire payer au consommateur (dans le cas d'une gestion privée) ou au contribuable (dans le cas d'une gestion publique). Il s'agit d'un cas de production classique de marchandise comme on le fait du pétrole, de l'agriculture, du vin.

Cette substance produite appelée "eau" est de fait une marchandise comme les autres. Il ne faut confondre l'eau et le service de l'eau.


Les mots ont de leur importance même pour les écolos

Demandons-nous pourquoi cette substance chlorée qui n'a de l'eau que l'aspect devrait-elle alors échapper à la monopolisation industrielle du secteur privé à l'instar de l'agroalimentaire? Pourquoi cette industrialisation par le privé génère t'elle un refus de tant de militants? Est-ce vraiment un combat militant en faveur de l'eau elle-même ou ce combat ne serait-il pas une manifestation d'une peur plus profonde non identifiée?

Pour y répondre, mettons les choses à plat et voyons ce que l'eau grossièrement représente dans notre vie de tous les jours pour justifier de tels slogans pompeux avec le mot "eau" (sous-entendu du robinet) sans que ce soit de l'eau: "L'eau n'est pas une marchandise" ou "Pour que l'eau reste un bien public".

"L'eau", c'est l'essence de la vie citadine (et villageoise) car elle intervient dans quasi tous nos actes essentiels du quotidien. Manquer d'eau et c'est notre activité humaine qui s'arrête. En langage citadin, cela revient à une petite mort. Pire! Sans "eau", il(elle) lui deviendrait impossible de se laver, de laver son habitation, la ville elle-même. On voit ce que donne une grève des éboueurs! L'eau permet la sédentarisation citadine car la propreté rend agréable l'enfermement (bureau, habitation, transport...). Quelles semaines sans eau et nous allons sentir à coup sûr le fauve! Vous savez! Cette odeur animale - la nôtre, la vraie - qu'on a besoin de dissimuler à coup de shampoing, de savon et de déodorant. On redeviendrait des animaux! Chouette diront certains! Horreur diront d'autres! Ironiquement, nous sommes bien plus dépendant de l'eau en ville qu'en habitant dans une forêt tels des animaux. L'eau est donc LE pilier de notre vie citadine (et villageoise). Mais pas seulement...

L'eau c'est la vie! Manquer d'eau pendant juste 3 jours et nous mourrons à coup sûr (selon les "spécialistes" officiellement nommés). C'est digne d'un film d'action. Nous aurions 3 jours pour trouver de l'eau. D'autres ont déjà répondu à cette possible panique. Je vous conseille la lecture de cet intéressant article de Yann Olivaux sur son blog "La nature de l'eau"  pour voir l'étendue des techniques connues pour récupérer de l'eau réelle et gratuite.




Dans le confort d'une habitation, rares sont les occasions de se connecter directement à la mort de façon aussi concrète. Et le confort attise la peur de mourir. D'où ce combat militant non pas pour l'eau mais pour rester vivant en ville. Contrôler l'eau et vous êtes "Dieu". Sauf que l'eau est incontrôlable. La substance chlorée des villes si. La privatisation de son accès donnerait un pouvoir "divin" dans les mains d'une poignée d'actionnaires généralement plus soucieux du profit généré que d'une quelconque émotion sur le sort d'une population en difficulté. L'enjeu de ce combat militant n'est donc pas la vie ou l'eau mais la défense du confort du citadin (ou villageois) qui nécessite des intermédiaires pour s'approvisionner en tout ce qui est essentiel pour vivre et fonctionner (eau, nourriture,propreté). Et dépendre de quelqu'un (ou d'une entreprise) c'est renoncer à sa liberté.

La conclusion de cet article se trouve dans la phrase de Confucius citée au début mais en l'inversant : "Lorsque les gens perdent leur liberté, les mots perdent leur sens."

L'eau n'est pas un bien commun de l'humanité! Qu'on se le dise et qu'on le partage!


14 août 2013

Et si on "redevenait" enfin des animaux...




Nous nous disons supérieurs à l'animal. Alors que l'animal ne fait pas la guerre. Étonnant! N'est-ce pas? À moins que faire la guerre nous rendent supérieurs à l'animal. J'en doute! La guerre est la pire chose qu’il ait été donné de faire à l’être humain. Même l'animal, le plus féroce et le plus sauvage soit-il, ne tue pas au sein de son espèce ( exceptés les rares cas de cannibalismes animales). Et pour cause!  La Vie est un mouvement permanent (anima-tion) auquel l'animal ne cherche pas à se dissocier. Car instinctivement, l'animal "sait" que sa principale fonction est de transmettre la Vie. Alors, très logiquement, il ne tue pas les animaux de sa propre espèce.


Il est donc faux de prétendre que l'être humain fait la guerre car il est un animal. Il ne faut pas confondre entre ce qu’est un animal et l’image que l’on s’en fait. D'ailleurs, pour "voir" un animal tuer au sein de son espèce de façon intentionnelle, il faut aller...Au cinéma. Troublant!

Ci-dessous dans un extrait de film tiré du dessin animé "Le Roi Lion" produit par Walt Disney en 1994.
             


Rappelons-nous que le mot anima est l'origine latine du mot animal et... Du mot âme. Ce qui fait sens quand on observe un animal. Il n'est pas "lui" mais la Vie. De cette façon, tout comme l'eau, l'animal nous donne la possibilité de voir, tel un miroir, notre âme. Si bien que la manière dont nous considérons l’animal nous révèle froidement l'épaisseur de notre obscurantisme qui nous garde aveugle du flux de notre lumière intérieure qu'est l'âme, reliée à tout ce qui est vivant.

Il est ainsi facile de comprendre pourquoi les animaux ne font pas la guerre. Tuer pour eux c'est avant tout pour rester en vie, ils n'ont pas d'idéologie à défendre ou à imposer comme le font les humains par la guerre. Alors je me permets la question suivante: Ne serait-il pas pertinent de s'inspirer de l'animal puisque nous y sommes si proches physiquement parlant? J'irai même plus loin en posant une autre question : Et si la possibilité - réelle et non utopique - d'un monde sans guerre se trouvait dans l'acception totale que nous sommes des animaux sans la moindre supériorité ?


Pour y répondre, cela va demander d'examiner dans un premier temps de façon objective que nous sommes bien des animaux. Puis dans un 2e temps, comprendre le mécanisme propre à l'être humain qui l’amène subtilement à accepter la guerre comme une fatalité.


1/ L'être humain est un animal

Je vous propose de commencer à l'échelle la plus petite possible de la connaissance humaine, c'est-à-dire nanométrique pour nous révéler quelle différence flagrante y aurait-il entre l'être humain et l'animal pour mériter le statut d'"être supérieur". Dans l'état des connaissances actuelles, rien ne nous diffère avec les animaux au point de nous rendre supérieurs à eux nous avons même une grande similitude. Et qu'est-ce qui explique cette similarité? Je ne vous étonnerais pas fidèles lecteurs de ce blog en vous disant qu'il s'agit de L'EAU, bien sûr! qui compose en majorité le corps d'un animal ou d'un être humain, mais pas seulement...

Marc Henry, chimiste à l'université de Strasbourg nous l'explique très simplement : "Un être vivant est composé de 99% d'eau, le reste étant essentiellement des protéines et des ions potassium. Sachant que la vie est un flux d'eau et d'ions, il est impératif de canaliser ces flux. Les protéines s'auto-assemblent donc pour former un tube avec une entrée et une sortie pour l'eau et les ions. Tout être vivant multicellulaire quel qu'il soit s'organise donc autour d'un tube polaire. Tout le reste est du détail qui permet de distinguer les espèces entre elles." 

Voilà qui est dit.

La vidéo ci-dessous de la série "Seconds of Eternity" montre d'ailleurs un super héros (sous-entendu un être humain qui se croit supérieur de ce qu'il n'est) en train de déféquer comme un animal le ferait signifiant que l'on soit humain ou animal, nous sommes des tubes polaires, "Tout le reste est du détail ".

        

C'est sans surprise qu'à l'échelle la plus petite qui soit de la connaissance humaine, l'être humain n'est pas supérieur à l'animal.

Alors il nous reste plus qu'à changer d'échelle d'observation afin de comprendre où il y aurait cette supériorité si évidente.




Je vous propose de bien regarder les 3 illustrations ci-dessous qui sont des arbres phylogénétiques afin que vous puissiez voir par vous-même l'absurdité technique de notre supposée supériorité sur l'animal. Comme d'habitude rien ne vaut un regard global comme l'illustration N°3.




1. Arbre phylogénétique
l'homme est tout en haut



2. Arbre phylogénétique
Ne cherchez pas le mot Homo Sapiens (être humain)
il est inclus avec le mot "animals" 
3. Arbre Phylogénétique des êtres vivants
Repérez bien le "Vous êtes ici"

Nous sommes des animaux comme les autres à la lecture des illustrations des arbres phylogénétiques N°2 ou N°3 qui ont été écrits et validés par des êtres humains. Dans le N°1, on voit clairement comment l'homme de façon subjective met l'être humain tout en haut de la cime de l'arbre comme s'il dominait le reste des êtres vivants. À l'inverse de l'illustration N°2, où le mot "man" ne figure pas puisque assimilé à "animalia". L'illustration N°3, nous permet de mieux apprécier l'infime place de l'être humain "homo sapiens" parmi tous les êtres vivants, à souligner qu'il est classé chez les animaux.

2/ Lien entre notre supériorité supposée à l'animal et la guerre.

Comme nous venons de le voir, rien de nous rend supérieur à l'animal biologiquement parlant. Ce qui est logique. Dans la nature, il n'y a pas de hiérarchie mais des complémentarités. 


Dans la vidéo ci-dessous, qui est tirée de la série "Seconds of Eternity", nous est dévoilée la racine de cette croyance qui nous fait penser que nous sommes supérieurs à l'animal alors qu'en réalité ce n'est pas le cas.
                      



L'égo! C'est la racine de cette croyance d'une supériorité supposée sur l'animal, et donc la racine de la guerre.

Je vous propose de comprendre pourquoi?

Objectivement nous sommes des animaux...d'un point de vue biologique. Cependant, il y a tout de même une chose qui nous différencie des autres animaux c'est que nous avons conscience de notre mort avant que celle-ci nous frappe. 

Comment en avons nous conscience? Notre égo nous fait réaliser pendant nos premiers mois d'existence que notre corps n'est pas celui de ceux de notre espèce. Nous prenons conscience que nous seul avons la responsabilité de ce corps. Et ce corps est mortel.

Nous devons alors faire l'amer (a-mère) expérience de la solitude (état de solitude) pour en accepter l'inconfort après avoir connu le confort du ventre de la mère où nous étions fusionnés avec elle. La manière (notre quotidien) de traverser cette expérience de la solitude conditionne notre habilité à créer (transformer l'héritage du passé) à l'instar de la vie (présent) qui nous (eau) a crée à son image tel un miroir (égo) au service du tout (amour).



C'est la peur de la mort qui nous mène à faire la guerre en permanence. L'animal n'a pas peur de la mort car il n'en a pas conscience. Il ne fait donc pas la guerre. Et quand il tue, il tue pour se nourrir d'un animal d'une autre espèce ou pour se protéger d'un prédateur.

Quel est alors le mécanisme qui nous mène de la peur de la mort à l'acceptation de la guerre?

Tout commence par la différenciation conscientisée qui nous fait vivre la peur, cela nous amène à chercher la protection psychologique pour survivre aux difficultés émotionnelles de notre enfance et de notre adolescence. Un besoin de protection sensé disparaitre à l'âge adulte au fil des expériences et d'observations au contact de la réalité de la vie, même inconfortable que nous sommes amenés à rencontrer.
Au lieu de cela, nous sélectionnons les expériences qui nous conviennent le plus comme on le fait dans un supermarché pour acheter ce dont nous avons besoin. On appelle cela : le confort. Nous gardons ainsi nos peurs, et par conséquent le besoin de protection demeure. Le confort vécu tous les jours devient un excès qui fini par nous couper de la vie...et ainsi de l'essence de la vie.... Le superficiel l'emporte sur la profondeur. Nous nions ce qui nous relie et ne voyons que des différences qui ne sont que superficiels. Le confort nous fait déconnecter de la "nature" (une étude récente sur les films de Walt Disney confirme d'ailleurs l'hypothèse d'une déconnexion de l'humain avec la nature).



Le confort nous simplifie la vie. La simplification nous amène la paresse à vivre qui nous conduit à l'ennui qui met en évidence le vide en nous et donc la mort cette inconnue. Que nous fuyons par des divertissements quotidiens (drogue, télévision, tabac, sucre, amis, lecture sacrée,etc) générant ainsi un pouvoir du divertissement (consommation, politique, religion, cinéma) qui fabrique du rêve (ambition, espoir, utopie, romantisme), afin de nous permettre de rester déconnectés de la réalité, attisant ainsi nos peurs et donc nos besoins de protections d'un individu ou d'une société. Nous pouvons rester dans le confort. Tout le monde s'y retrouve.


Les succès répétés du cinéma américain dans le monde n'est pas le fruit du hasard. Les États-Unis étant le pays le plus riche, le plus consumériste et le plus guerrier du monde. 


 Beaucoup de succès commerciaux au cinéma viennent d'histoires de super héros associés
 à des animaux comme Batman (l'homme chauve-souris) ou Spiderman (l'homme araignée)


Par conséquent, la perte de connexion avec ce que nous sommes, et donc ce qui nous relie avec les autres êtres vivants et plus encore avec les êtres humains nous fait alors accepter qu'en notre nom on puisse tuer des êtres humains pour nous protéger et/ou protéger nos intérêts économiques. Dit autrement, nous faisons la guerre car nous nous sentons supérieurs aux animaux. Le comble!

Et si on redevenait enfin des animaux...Pour ne plus faire la guerre.






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